10 choses que je n’achète plus (cosmétiques)

Depuis ces 5 dernières années, tout au long de mon cheminement vers le minimalisme, j’ai analysé mes habitudes de consommation et j’ai notamment grandement questionné ma consommation de cosmétiques. J’ai toujours été intéressée et attirée par les parfums, le maquillage, les soins etc. Il fut un temps j’étais une grande lectrice de magazines féminins. Je ne les prenais pas pour parole d’évangile, car mon budget ne me permettait pas d’acheter des crèmes à 100€ le pot de 30 ml. Mais j’ai certainement été influencée par eux. J’ai cru avoir besoin d’un certain nombre de produits, pour modifier mon apparence et pour résoudre des problèmes (imaginaires). J’ai depuis appris et réalisé que la beauté vient de l’intérieur, essentiellement. Une bonne alimentation riche en végétaux, pas de consommation d’alcool et de produits laitiers et les « problèmes » de peau disparaissent comme par magie.

Bref, j’ai pris conscience que je n’avais pas besoin de tout un tas de produits qu’on nous vend comme « indispensables ». Personnellement, je pense qu’on peut vivre sans cosmétiques. Vraiment. Seuls le savon et la crème solaire sont vraiment utiles. Le reste, ma foi, c’est la pression sociale qui nous le fait acheter. Il faut savoir que les ingrédients utilisés dans les cosmétiques conventionnels ont de quoi faire se dresser les cheveux sur la tête: produits qui traversent l’épiderme, perturbateurs endocriniens, cancérigènes… Bref, il y a beaucoup de ménage à faire dans nos armoires de toilette. Je ne vais jamais au rayon cosmétiques dans un supermarché, car je n’y achète plus rien depuis des années !

Photo de Breakingpic sur Pexels.com

J’avais 2 problèmes:

  • Trop de produits: démaquillants, crèmes pour le corps, pour le visage, pour le contour des yeux etc. Mon armoire de toilette ressemblait à une succursale de Sephora, c’est dire. J’ai eu un temps un abonnement à une box beauté, ce qui n’a fait qu’aggraver le problème. Heureusement que je suis revenue à plus de raison.
  • Trop de chimie: au fond, je savais que ce n’était pas bon pour moi, mais je vivais avec tout l’attirail. J’ai pourtant déjà fait des allergies à des produits. Et çà m’a fait mal! Et pas qu’au porte-monnaie.

Voilà donc la liste des 10 cosmétiques que je ne consomme pas ou plus. Chacun fait comme il veut, c’est juste mon opinion:

  1. Colorations pour cheveux: je dis oui au naturel et donc aux cheveux blancs. Je me réjouis de voir l’effet du temps qui passe sur mon corps. C’est sain. J’ai les cheveux très foncés et longs et quelques jolis fils d’argent.
  2. Après-shampooing: je fais très peu de shampooings et je ne vois pas l’intérêt de se tartiner de silicone qui ne traite même pas réellement le cheveu. C’est juste une couche de chimie inutile.
  3. Vernis à ongles: saviez-vous qu’on l’enlève aux personnes qui sont hospitalisées, car c’est un vrai nid à bactéries. (il me reste un flacon que je jetterais sans le remplacer quand il sera périmé, sans doute en 2019, je n’en mets que sur les ongles des pieds, certainement pas des mains, car on porte sa main à la bouche plusieurs fois par heure.)
  4. Fond de teint: je n’ai jamais trouvé la bonne formule ni la bonne couleur. Je déteste l’effet plâtre. Je préfère ma peau au naturel, bien hydratée par ma consommation de végétaux et d’eau. Les hommes ne mettent pas de fond et on ne leur dit rien. Alors pourquoi les femmes devraient-elles s’infliger ça ?
  5. Poudre: j’ai déjà vu de la poudre invisible ou translucide. Quel intérêt si cela ne se voit même pas!
  6. Anti-cernes: je m’étais diagnostiquée un problème de cernes. J’ai depuis décidé de dormir mieux, de boire plus d’eau et de manger plus de fruits. Aujourd’hui, je ne trouve pas que j’ai des cernes.
  7. Produits de contouring: je ne suis pas Kim Kardashian. J’ai un job normal, qui me laisse le temps de me maquiller très basiquement. Je ne ressens aucun besoin de me grimer pour Instagram. Je ne fais pas de selfie sur Instagram. Je n’ai personne à impressionner, je m’en fous.
  8. Déodorant: pour la peine, bien trop de chimie pour moi. Je me contente d’un mélange huile de coco+bicarbonate de sodium+huile essentielle. C’est efficace et naturel. Aucun problème d’intolérance de mon côté.
  9. Parfum: J’adorais les parfums, j’étais super fan. J’attendais Noël avec impatience pour me faire offrir un joli flacon de grande marque. Et puis, avec le temps, j’ai de moins en moins supporté les parfums de synthèse. J’ai arrêté de mettre du parfum ou de l’eau de toilette. Je suis passée à de l’eau de Cologne, de temps en temps. Quant aux parfums des autres, ils me font souvent mal à la tête.
  10. Crème/cire dépilatoire: j’aimerais bien me passer de l’épilation, mais je n’assume pas l’aisselle et la jambe poilues à l’air libre. Je ne m’épile qu’à la belle saison, en tout cas. Mais j’utilise uniquement un rasoir avec savon ou un épilateur. J’ai eu de mauvaise expérience avec la crème dépilatoire. Je ne vais pas en institut car je trouve çà cher et contraignant. Et je suis douillette, la cire ne me fait pas de bien. Vivement que le poil fasse sa révolution et qu’on nous laisse vivre en paix avec lui, nous les femmes.

Et vous, y-a-il des produits cosmétiques que la plupart des gens ont dans leur armoire de toilette et vous non?

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Ce mois-ci dans ma vie : Mai 2019 – Bilan minimaliste

New Job – Back to square 1 – Retour à l’envoyeur!

Mes aventures irlandaises n’ont pas duré aussi longtemps que je l’avais espéré. À peine 2 ans et puis s’en va. J’avais mis toutes les chances de mon côté: j’ai acheté une voiture avec volant à droite et même un appartement. J’y croyais. Mais ma boss (plutôt du style agressive, manipulatrice et sans éthique), non. Tant pis pour moi. Shit happens.

Me revoilà donc en terres franciliennes. Avec la pollution qui massacre ma peau et (probablement) mes poumons. J’ai atterri dans un studio d’étudiant, le temps que je trouve un appartement permanent. Mes 2 chats sont restés à Dublin aux bons soins de mes colocataires. Ils me manquent affreusement. Vivement que je puisse les rapatrier.

Dans l’attente, interminable, j’ai repris mes petites activités de ventes. Cela ne faisait pas sens de vendre des livres en français depuis l’Irlande, donc je m’en occupe maintenant. J’ai aussi identifié de nouvelles pièces de ma garde-robe à dégager. Petit à petit, je vais y arriver.

Photo de Studio 7042 sur Pexels.com

Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:

  • J’ai plutôt succombé à mes envies shopping ce mois-ci. Mais bon, j’ai dû acheter des petites cuillères et des assiettes, ainsi qu’un balai.

La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté – en barré, ce qui n’est plus à l’ordre du jour)

  • 1 bonnet blanc (pour l’hiver prochain)
  • 1 Cardigan navy coton épais texturé
  • 1 T shirt blanc structuré et épais – légèrement décolleté
  • 1 Foulard / nicky rouge

Ce que j’ai néanmoins acheté:

Remplacements:

  • Rien à remplacer ce mois-ci

Additions:

  • 3 sacs (un cabas rose blush, un cabas bleu ciel, un sac camera bag bleu clair)
  • 2 paires de chaussures (mocassins crème, derbies navy)
  • 1 veste pour le bureau

Achats hors garde-robe

  • La liste est vraiment trop longue pour la faire figurer ici. Je risque de faire un post dédié à mon nouveau projet de minimalisme
  • Mon cadeau pour moi: le Blender MAGIMIX

Ce que j’ai vendu (18 objets pour 94,44€ en tout)

  • Côté Dublin:
    • 1 robot ménager (prise irlandaise)
    • 1 étagère à bouteilles de vin (je ne stocke pas d’alcool chez moi)
    • 2 étagères Kallax 2X1
  • Côté Paris:
    • 13 livres sur Momox
    • 1 sac sur Vinted

Ce que j’ai donné aux bonnes œuvres ou en Freecycling :

  • Un petit blender à smoothie (prise irlandaise)
  • 2 plats en plastique pour micro ondes (jamais utilisés)
  • Un slicer dicer (le gadget trouvé à 10 € – juste impossible à nettoyer)
  • Une caméra pour épier ses animaux de compagnie (à brancher sur une boîte Internet, chose que je n’ai pas chez moi)

Ce que j’ai jeté ou donné au recyclage:

  • Rien de marquant ce mois-ci. J’ai fait tellement de tri avant!

Ce qu’on m’a offert et ce que je vais en faire:

  • Un job. Et je vais faire en sorte de le garder!

Ce que j’ai recyclé à la maison:

  • vu que je commence une nouvelle vie avec juste des sacs de voyage, j’ai racheté des provisions, donc je vais recycler les bocaux en verre.

Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:

  • Trouver un job!!!!!!!!

Bilan:

Cagnotte 2019: 697,91 € pour 70 objets vendus depuis le 1er janvier 2019

Budget garde-robe : 950€/880€ soit 108% du budget annuel consommé. Je sais, j’ai abusé. C’est juste ce nouveau job, dans un siège social, qui réclamait des nouvelles pièces.

Lost the wanderlust

J’ai beaucoup voyagé au fil du temps et j’ai mis les pieds au moins une fois sur tous les continents (sauf l’Antarctique): Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Maroc, Nicaragua, Thaïlande, Bali, Seychelles, Espagne, Allemagne, Italie, Mongolie, Arménie…

Quand je dis « voyages », bien sûr, c’est pour ne pas dire « tourisme » et pourtant c’est bien ce dont il s’agit. J’ai été très middle class dans mon approche. Plus je « faisais » de pays, plus j’étais satisfaite. J’ai commencé à voyager avant d’avoir un appareil photo numérique et les smartphones n’existaient pas et les réseaux sociaux non plus. Depuis que nous partageons toute notre vie en ligne, j’ai l’impression que c’est la course à l’échalote, à qui partira le plus loin, le plus souvent, dans la destination la plus incroyable… à croire qu’il faut cocher des cases pour montrer qu’on a réussi sa vie. C’est comme de se marier et de faire un enfant avant 30 ans, ou d’acheter le pavillon en banlieue, avec le monospace et le labrador. Si tu ne « voyages » pas, tu as raté ta vie. C’est du moins ce que je ressens quand je vois ce déluge de photos sur mes réseaux sociaux.

Peut-être que mes amis Facebook, que j’ai souvent rencontrés en vacances, voyagent davantage que la moyenne, et j’ai fini par faire du tri dans mes notifications car j’en avais un peu marre du trop-plein de sollicitations silencieuses. Même si je découvre des destinations auxquelles je n’aurais pas pensé, je me sens parfois submergée par toutes les injonctions que je reçois. Pourquoi pas Budapest? Pourquoi pas Lisbonne ou Porto?

Je ne souhaite pas rentrer dans cette course à la « performance ». Quand on voyage, on n’a jamais la même expérience qu’un local. J’ai très clairement vu la différence entre un weekend à Dublin et vivre à Dublin. Et vivre à l’étranger est une expérience nettement plus formatrice que de trimbaler pendant 2 jours son bagage cabine stratégiquement conçu pour profiter au maximum de son court séjour.

Photo de rawpixel.com sur Pexels.com

Ayant vécu plusieurs fois en dehors de mon pays d’origine, surtout ces deux dernières années, je ressens nettement moins le besoin de parcourir le vaste monde. Mon travail a aussi comporté beaucoup de déplacements et honnêtement, la vue d’un avion ou d’un aéroport ne soulève plus le même enthousiasme chez moi. Clairement, les déplacements éclair où on se lève à 4 heures du matin pour choper le premier vol et où on rentre chez soi par le dernier vol le même jour ou le lendemain, cela ne me fait pas rêver. Entre les contrôles de sécurité et la clim, la nourriture très chère et sans goût, je me demande souvent pourquoi je m’inflige çà. Surtout quand c’est pour le travail. Pour les vacances, encore, j’arrive à me motiver.

Photo de Nubia Navarro (nubikini) sur Pexels.com

Je questionne beaucoup mes habitudes de vacances: ai-je besoin de partir si loin pour faire un break? Clairement pas. Mon instagram a beaucoup de hashtag #touristathome car cela reflète mes habitudes d’aujourd’hui. Je préfère découvrir des lieux pas loin de chez moi, où je me peux me ressourcer, m’étonner, et y revenir si çà me plaît! Pas besoin de sa farcir un trajet jusqu’à l’aéroport pour profiter de la vie.

Evidemment, le coût écologique de voyager en avion rajoute à ma lassitude. Non seulement je n’apprécie plus trop le trajet en lui-même et toutes ces heures perdues à attendre (et encore, je rédige ce post depuis la salle d’embarquement de l’aéroport de Dublin), et en plus, une fois à destination, je trouve que toutes les destinations finissent par se ressembler. On a généralement tellement peu de temps sur place qu’on fait les attractions touristiques majeures, pour « rentabiliser » son déplacement. On fait quelques photos pour Facebook, on essaye de faire une expérience locale, et paf, retour à l’aéroport.

Peut-être que certains ne me comprendront pas. J’ai eu beaucoup de chance de voir toutes ces villes, tous ces pays, mais aujourd’hui, je suis blasée. Je ne ressens plus le même plaisir à voyager. Revoir les photos de mes voyages me laisse de marbre. Je n’achète plus de souvenirs de voyage depuis longtemps, car j’ai réalisé que ces grigris ne faisaient que m’encombrer. Et bien les photos sur l’ordi aussi m’encombrent. Les stocker, les étiqueter, les sauvegarder. Cette peur de les perdre… Comment prouver que j’ai bien voyagé pour épater la galerie si je n’ai pas ces fichues photos!

Du coup, ces temps-ci, je me fous la paix. Quand je suis en déplacement, je fais encore des photos, je poste les plus sympas sur Facebook, je les laisse en ligne un mois pour que mes amis puissent réagir (certains les apprécient, les autres ne sont pas obligés de regarder ou de commenter) et après je restreins leur accès à moi-même. Comme çà, c’est facile de retrouver mes meilleurs moments. Je ne fais plus le tri total des photos sur mon téléphone portable. çà prend un temps fou pour un effort à long terme qui n’est pas apprécié.

Je n’ai rien à prouver à qui que ce soit, donc je fais ce que je veux sur mes réseaux sociaux. Si je trouve que cela vaut la peine de partager, je partage, sinon je garde mon contenu pour moi.

Au final, pourquoi voyager? Pourquoi s’extraire de son quotidien? Pourquoi avoir besoin de partager ses voyages? On emporte ses tracas avec soi, qu’on soit à Brest ou à Brisbane. On ne résout aucun de ses problèmes en partant en vacances, on ne fait que suspendre le temps.

Bilan Minimaliste d’avril 2019

Ce mois-ci dans ma vie : Avril 2019

J’ai été très très très active pour la recherche d’emploi et du coup, YES, j’en ai trouvé un. Bon, je vais devoir revenir en France, ce qui me pose un certain nombre de questions logistiques. Mais, j’ai déjà fait pire, en un laps de temps très court. Donc, just go with the flow !

Je suis bien sûr ravie de me remette en selle, puisque les derniers mois ont été difficiles et particulièrement déprimants, avec les réactions, éloquentes, de mes proches. C’est dans les moments délicats qu’on voit leur vrai visage. Je n’ai pas trop apprécié ceux qui me demandaient « Mais pourquoi tu ne trouves pas de job malgré tous tes entretiens? »… Ben, si je le savais, je n’aurais pas le problème, tiens. Prix Nobel d’empathie. Bref.

Ma projection dans un nouveau job m’a fait dépenser pas mal d’argent côté garde-robe. Il faut dire qu’il nécessite un look plus élaboré que mes précédents jobs, car je vais travailler dans un grand siège social. Les jeans et les sandales ouvertes semblent prohibés. J’ai donc dû investir un peu, ce qui n’était pas tout à fait dans mes plans. Je manque cruellement de vestes de tailleurs et de pantalons habillés. Et de chaussures fermées pour l’été. Argh.

Photo de Secret Garden sur Pexels.com

Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:

  • Des bidules pour la maison, car je vais changer de maison!

La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté – en barré, ce qui n’est plus à l’ordre du jour)

  • 1 pantalon d’hiver façon laine (végane dans la mesure du possible) -navy ou anthracite
  • 1 marinière en coton épaisse, écru et navy, de type St James
  • 1 bonnet blanc (pour l’hiver prochain)
  • 1 Cardigan navy coton épais texturé
  • 1 T shirt blanc structuré et épais – légèrement décolleté
  • 1 Foulard / nicky rouge
  • 1 Baskets de ville rouges ou bleues

Ce que j’ai néanmoins acheté:

Remplacements:

  • Marinière bleu marine à rayures blanches
  • Marinière blanche à rayures bleues

Additions:

  • Marinière bleu marine à rayures multicolores
  • Pull coton bleu vol V
  • Chemise manches 3/4 navy viscose et lin
  • Débardeur marinière navy avec broderie
  • Polo navy à pois blancs
  • Pantalon à pli navy
  • Pantalon à pli gris
  • Polo blanc à pois navy
  • Gilet coton grosse maille blanc
  • Sac bowling vert pomme
  • Foulard blanc motif bleu ciel
  • Ballerines blanches pointues talon nu
  • Tennis bleu marine
  • T shirt Regular Mango
  • T shirt Regular Navy
  • Robe sans manche lin bleu ciel motifs bleu marine
  • Pantalon Chino bleu marine
  • Top à carreaux bleu marine et crème

Achats hors garde-robe

  • 2 Grandes tasses
  • 1 petit panneau corail « The best is yet to come”

Très clairement, gros craquages shopping (377,6€ en garde-robe). Et mai s’annonce un peu pareil.

Ce que j’ai vendu (3 objets pour 58€ en tout)

  • Un tableau représentant un coq bleu blanc rouge, je pensais l’accrocher, et non, finalement.
  • Un sac de randonnées 38 litres. Je l’ai utilisé, certes, mais
  • Un plateau à 2 étages Ikea.

Ce que j’ai donné aux bonnes œuvres ou en Freecycling :

  • Rien ce mois-ci. Déjà plus de choses en mai.

Ce que j’ai jeté ou donné au recyclage:

  • Rien de marquant ce mois-ci

Ce qu’on m’a offert et ce que je vais en faire:

  • Rien de marquant ce mois-ci

Ce que j’ai recyclé à la maison:

  • Un T-shirt trop grand en vêtement de nuit

Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:

  • Trouver un job, même si ce n’est qu’un CDD. J’ai au moins le salaire que je souhaite

Bilan:

Cagnotte 2019: 603 € pour 52 objets vendus depuis le 1er janvier 2019

Budget garde-robe : 803,05€/880€ soit 91,2% du budget annuel consommé

Besoin de faire une pause sur les réseaux sociaux!

Je suis coupable d’un comportement qui, j’imagine, est très commun: mes interactions sur les réseaux sociaux ont pris le pas sur celles du monde réel. Quand je dis « monde réel », il s’agit bien sûr d’interagir avec d’autres êtres humains, généralement ceux que je connais, de vive voix, ou par téléphone, voire même simplement par SMS.

Mon vice, ces derniers temps, est de traîner sans fin sur Twitter (qui, je le reconnais, est un vrai gisement d’informations, j’y ai trouvé des super contenus) ou de lire les commentaires sous les articles du Guardian ou des vidéos Youtube. Horreur et damnation. C’est fascinant, cela m’hypnotise. C’est le café du commerce sans bouger de chez soi. Et toutes ces personnes qui n’ont pas grand chose à dire ou qui débite des conneries ou des remarques tellement sexistes… Evidemment, je suis moi-même aussi coupable de laisser des commentaires, plutôt sur Instagram et Twitter, occasionnellement sur YouTube. Si çà se trouve, d’autres personnes se disent que je suis un parasite.

Et qu’est-ce que çà m’apporte? Punaise, mais rien du tout. Je ne ressens que davantage la Weltschmerz, ce qui est très difficile pour une hypersensible comme moi, qui pleure devant des vidéos de chatons. Je ne fais que m’exaspérer devant la stupidité des gens et leur manque de vision globale. C’est toujours « Me, Myself and I », quel que soit le sujet.

Bref. J’ai effacé l’application Twitter de mon téléphone. C’est incroyable le nombre de fois par jour où j’ai envie de partager quelque chose dessus. Et au final, pour quoi? C’est un medium de l’immédiateté et il est rarissime que je recherche un truc dans mes archives. Encore une fois, j’ai appris plein de trucs grâce à Twitter et j’ai découvert des personnes inspirantes aussi. Mais là, cela m’empêche de faire autre chose. Donc pour les prochains mois, j’ai décidé d’y aller mollo. Je peux exister autrement, Dieu merci.

Twitter n’est que la première étape. Pour moi, les réseaux sociaux sont utiles, comme tous les outils modernes que l’on a à disposition. L’essentiel est de savoir comment bien les utiliser et surtout à quelle fréquence. Je n’ai pas besoin de savoir tout sur tout. Combien de fois je me retrouve à lire un article sur un sujet qui ne m’intéresse pas? Je connais ma boulimie de savoirs, mais à un moment, çà déborde et mon cerveau n’arrive plus à traiter toutes ces informations.

Donc, pour ma santé mentale et la bonne utilisation de mon temps: calmos sur les réseaux sociaux!

10 choses à savoir sur moi

Au jeu des 10 choses que tout le monde ne sait pas sur moi, j’ai identifié ces quelques « fun facts ». cela ne changera pas votre vie, mais vous me connaîtrez un (tout petit) peu mieux, si vous appréciez déjà mon blog.

  1. Je suis droitière. Pure droitière, incapable de boire de la main gauche par exemple.
  2. La première langue étrangère à laquelle j’ai été exposée était l’allemand. J’ai grandi dans l’Est de la France. La mairie nous a payé des cours d’allemand en CM1. J’ai ensuite étudié l’Allemand depuis le collège jusqu’à mes études supérieures. J’avais fini avec un bon niveau, hélas, je ne le parle plus du tout.
  3. J’ai eu une rôle de soliste dans un opéra. Entre 9 et 16 ans, j’ai été élève dans différentes écoles de musique. J’ai fait du solfège, de la chorale, de l’instrument. Et parmi toutes ces activités, j’ai décroché un rôle de soliste dans l’Opéra pour enfants de Benjamin Britten, l’Arche de Noë. J’ai aussi eu un prix de solfège une année. Mais mes jours musicaux sont loin derrière moi. Je n’avais pas de talent d’instrumentiste et je n’ai pas eu l’opportunité de développer mes qualités de chanteuse. J’aime toujours beaucoup la musique classique.
  4. J’ai un pied sur tous les continents, sauf l’Antarctique. Même si les voyages m’ont lassée ces derniers temps, je suis fière d’avoir pu visiter tous ces pays.
  5. J’ai 2 chats, adoptés dans des refuges. Impossible pour moi d’acheter un animal ou de récupérer un chaton auprès d’un proche. Il était essentiel pour moi de donner une maison à un animal dans le besoin. J’ai donc 2 bébés à 4 pattes, qui me tiennent bien occupée.
  6. J’ai appris le russe pendant 2,5 ans et l’italien pendant 3 ans. J’ai une passion pour les langues, même si je parle tellement souvent l’anglais que cela a éclipsé mes autres compétences linguistiques. Mais j’ai parfois des résurgences de russe. Je sais toujours lire le cyrillique, c’est parfois utile.
  7. J’ai fait 2 années de cours de one-man-show et 2 années de cours d’improvisation. L’avantage de vivre à Paris et d’avoir accès à ce type de loisir. Dans ce cadre, je suis montée sur scène une vingtaine de fois, dont au Point-Virgule et aux Blancs-Manteaux. Je ne sais pas si je reprendrais des cours, un jour. C’était une expérience sympa, mais mon Dieu, tous ces egos à gérer! Les apprentis artistes sont quand même spéciaux. A peine ont-ils mis un pied dans le cours qu’ils se prennent pour Gad Elmaleh ou Florence Foresti. Et le directeur de l’école qui avait une petite tendance à leur laisser croire qu’ils avaient du talent pour leur louer sa salle. La réussite dans ce milieu-là est rare et nécessite énormément de travail. Ce n’est pas parce qu’on fait rigoler ses potes en soirée qu’on saura faire rire une salle remplie d’inconnus.
  8. Je fabrique mon lait végétal moi-même. J’ai un blender chauffant qui a une fonction « lait végétal ». C’est vraiment zéro déchet! Il suffit de faire tremper les graines (soja, amandes, cajous…) et de lancer la machine. Je stocke dans un pichet en verre au frigo et j’ai toujours du lait à la maison!
  9. J’ai le mal de mer. Sur à peu près tous les bateaux. Chaque fois que j’ai fait du snorkeling ou de la plongée, j’ai bien nourri les poissons. Après tout, j’ai un ADN de montagnarde. La mer n’est pas mon élément.
  10. J’ai vécu dans 3 pays anglophones: aux Etats-Unis pour mes études, en Australie dans le cadre d’un Working Holiday Visa raté et plus récemment en Irlande.

Suivi du projet « Garde-robe épurée »

Suite d’un article relatif à ma garde-robe en janvier. L’hiver touche à sa fin, mes cachemires ont quitté ma penderie pour leurs quartiers d’été, mes pulls légers reprennent du service : il est temps de re-causer fringues.

  1. Out (ou pas ?)

Avec mon application Smart Closet que j’utilise depuis novembre 2018, je suis ce que je mets vraiment, au jour le jour. Et il apparaît que certains vêtements ne quittent jamais leur cintre et que certains sacs font surtout décoration. Donc j’ai trouvé plein d’inspiration pour identifier des articles qui doivent quitter ma penderie et prendre des décisions à partir de data de bonne qualité.

Depuis janvier, j’ai donc encore beaucoup débarrassé d’articles, surtout ceux que je n’ai portés cet hiver. Le bilan des sorties est donc le suivant :

Accessoires 7
Chapeau 1
Echarpe 2
Foulard 3
Gants 1
Chaussures 1
Chaussures de ville 1
Sac 4
Sac de ville 4
Vêtement 25
Blouse 6
Combi 1
Débardeur 2
Gilet hiver 5
Gilet été 2
Hoody 1
Jean 1
Manteau d’hiver 1
Pantalon 2
Top manches Courtes 1
Top manches Longues 3
Total général 37

Je me devais de faire un point sur mes 14 gilets, je les ai donc classés en « gilet hiver », ceux en cachemire et « gilet été », ceux en coton ou textile plus léger. Du coup ; j’en ai viré la moitié. J’ai aussi bien élagué sur les accessoires et les tops, car je souhaitais renouveler certains articles.

En ce qui concerne ma classification, j’ai décidé que mes sous-pulls et débardeurs Heatech d’Uniqlo, qui sont trop fins pour être portés seuls seront classés dans les sous-vêtements. Ce sont donc 12 vêtements qui quittent le suivi, mais pas mon armoire. Je n’en sers pas pour composer des tenues, ils ont déjà été amortis et je les renouvellerai au même rythme que mes chaussettes et mes petites culottes.

J’ai aussi reclassé mes 2 maillots de bain en dehors de mon suivi de garde-robe. Je ne compose pas de looks avec non plus. Et je me contenterai d’un quota de 2. Vraiment aucun besoin de plus.

Je ne mets en vente que des sacs, en bon état. Je dois dire que je n’ai pas beaucoup de succès ces derniers temps. Dommage que Vinted ne soit pas connu en Irlande.

Les vêtements en bon état sont donnés à une œuvre de charité où je suis sûre qu’ils en font bon usage (j’ai vu en rayonnage des robes que j’avais données, donc ils sont honnêtes) et je mets au recyclage ce qui n’est plus portable.

  • In

Sur mes 880€ de budget annuel pour fringues, chaussures et chaussures, où est-ce que j’en suis ?

J’ai profité des soldes pour m’acheter un nouveau manteau d’hiver, cela faisait 3 ans que je n’en avais pas acheté un et c’est une pièce couteuse (204,75€), donc forcément, mon budget en a pris un coup. J’ai aussi craqué sur une jolie veste en tweed de la même marque que le manteau (Gérard Darel) qui pour moi est un investissement (118€) : suffisamment habillée pour être présentable en entretien et suffisamment épaisse pour servir de pardessus. Au-delà de ça, j’ai été plutôt raisonnable, puisqu’à ce jour, j’en suis à 554,75€ soit 63% du budget.

Précision importante : je n’ai rien acheté en ligne, ce qui est une grande nouveauté pour moi !

Les entrées ont été les suivantes :

Débardeur 1
Chemise manches longues 1
Echarpe 1
Jean 2
Manteau 1
Pantalon 1
Pull manches longues 2
Robe Formal 1
Top manches Courtes 1
Top manches Longues 3
Veste 1
Total général 15

Il me reste donc 325,25€ à dépenser pour les 8 prochains mois. Je vais devoir me montrer astucieuse pour maintenir ma garde-robe sans trop succomber à des impulsions shopping. Je n’ai rien acheté d’occasion, même si je jette régulièrement un œil au stock des 6 charity shops localisés près de chez moi. Je dois dire qu’il y a peu de choix pour les vêtements à ma taille et que les accessoires sont de qualité médiocre.

Photo de rawpixel.com sur Pexels.com
  • Soon to be in / Wish list

J’ai plutôt bien respecté ma précédente wish list – en gras, ce que j’ai acheté.

  • Un manteau long navy, fermant avec un zip, longueur genou
  • Un bonnet/chapeau rouge épice
  • Une écharpe rouge épice
  • Un bonnet/chapeau navy
  • Une écharpe navy
  • Un pantalon d’hiver bleu marine ou anthracite
  • Un jean brut

Les autres articles ne seront pas nécessaires avant l’hiver prochain et je pense que je n’achèterai qu’un seul couvre-chef, qui sera blanc et non pas rouge ou navy. On verra. A moins de trouver une bonne affaire hors saison,

  • Bilan des « In » et des « Out »

Alors, avec tous ces mouvements et reclassement de données, où en est-on côté chiffres ?

Au total, j’ai 107 pièces, réparties comme suit :

Accessoires 10
Chapeau 1
Echarpe 2
Foulard 6
Gants 1
Chaussures 10
Chaussures de ville 7
Chaussures d’été 3
Sac 6
Sac de ville 6
Vêtement 81
Blouse 7
Chemise manches longues 2
Combi 1
Débardeur 4
Hoody 1
Jupe 2
Manteau demi saison 2
Manteau d’hiver 2
Manteau imperméable 1
Pantalon 3
Pull manches longues 12
Short 1
Top manches Courtes 9
Top manches Longues 6
Veste 4
Robe Formal 4
Robe Cocktail 2
Robe Casual 6
Jean 5
Gilet été 4
Gilet hiver 3
Total général 107

Rendez-vous dans 3 mois pour voir si je suis descendue sous les 100 !

Bilan minimaliste de Mars 2019

Ce mois-ci dans ma vie : Mars 2019

Un certain nombre de process de recrutement se sont conclus, malheureusement sans une offre à la clé pour moi.

ASK – BELIEVE – RECEIVE

Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:

  • Des vêtements d’occasion sur Vinted. Besoin de faire un nouveau point complet sur ma garde-robe avant d’acheter quoi que ce soit.

La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté – en barré, ce qui n’est plus à l’ordre du jour)

  • 1 écharpe rouge épice
  • 1 bonnet rouge épice
  • 1 bonnet bleu marine
  • 1 pantalon d’hiver façon laine (végane dans la mesure du possible) -navy ou anthracite
  • 1 marinière en coton épaisse, écru et navy, de type St James
  • 1 bonnet blanc (pour l’hiver prochain)
  • 1 Cardigan navy coton épais texturé
  • 1 T shirt blanc structuré et épais – légèrement décolleté
  • 1 Foulard / nicky rouge
  • 1 Baskets de ville rouges ou bleues

Ce que j’ai néanmoins acheté:

Remplacements: Pas d’achat ce mois-ci

Additions: Une robe grise en soldes chez Marks and Spencer

Ce que j’ai vendu (8 objets pour 63€ en tout)

  • 1 livre sur Léonard de Vinci sur Rakuten
  • 1 livre sur les châteaux forts sur Rakuten
  • Des boîtes de conservation en verre (je n’en finis pas de m’en séparer, je sais)
  • 1 sac Kate Spade du printemps dernier (je me lasse de mes sacs après une saison, le plus souvent)
  • 1 aspirateur acheté pour mon précédent appartement sans moquette

Ce que j’ai donné aux bonnes œuvres ou en Freecycling :

  • Des vêtements (encore et toujours)
  • Des sacs
  • Du matériel de coloriage : feutres, livres d’art thérapie, spirographe
  • Une théière
  • Des tasses
  • Des serviettes de bain
  • Des sacs à linge sale
  • Des boîtes en plastique
  • Quelques bidules de cuisine

Ce que j’ai jeté ou donné au recyclage:

  • Des vêtements usagés
  • Des bouteilles en verre

Ce qu’on m’a offert et ce que je vais en faire:

  • Un peu de vaisselle colorée, récupérée en freecycling. Mes collocs apprécient les tasses fleuries

Ce que j’ai recyclé à la maison:

  • Mon manteau rouge –  je vais peut-être le faire réparer finalement (pas encore fait)
  • Une robe en coton épais est recyclé en chemise de nuit

Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:

  • Ne pas pleurer tous les jours (et pourtant, il y a de quoi !)
  • Donner un coup de main à l’œuvre de charité qui m’a permis d’adopter mon second chat

Bilan:

Cagnotte 2019: 545 € pour 49 objets vendus depuis le 1er janvier 2019

Budget garde-robe : 425,45€/880€ soit 48.3% du budget annuel consommé

Ménage de printemps – édition 2019

La météo s’est faite bien capricieuse à Dublin: samedi dernier, nous avons eu 4 saisons en une heure, c’était impressionnant. Orage, vent, neige et grand beau se sont enchaînés à une allure folle.

Les températures sont un peu plus clémentes et le pollen est déjà dans l’air. Atchoum!

Photo de Bagus Pangestu sur Pexels.com

çà sent le printemps! et qui dit printemps dit « Grand ménage de printemps »! Ce n’est pas un rituel auquel je me prête chaque année, pour être honnête. Mais cette année, j’ai bien envie de m’y consacrer. D’une part, j’ai le temps (oui, je cherche toujours activement un job, c’est déprimant et j’ai besoin de m’aérer) et d’autre part, je suis dans une boulimie minimaliste qui n’en finit pas. Déjà plus de 5 ans que je chemine. J’ai réduit sans pitié le nombre de mes possessions: déménager sur une île qui a des normes électriques différentes, çà aide. Tenir un inventaire de ce que je possède aussi.

Il est probable que je re-déménage bientôt. Hors de question de transporter des choses qui ne me sont pas utiles. Mon départ en Irlande a marqué le début d’un nouveau cycle d’utilisation de mes affaires et, raisonnablement, si je n’ai pas utilisé un objet depuis ces 20 derniers mois, la probabilité que je m’en serve à l’avenir est proche du néant. Même si je suis toujours en KonMari phase 3 (la paperasse), je refais un peu de phase 1 (les vêtements) et je prépare les phases suivantes (le komono et les affaires sentimentales) au fur et à mesure. Si j’identifie quelque chose qui ne me sert pas, je n’attends pas pour m’en débarrasser.

Force est de constater que j’ai sorti un paquet de choses emmenées de France, pourtant je les avais jugées suffisamment utiles, nécessaires et chères pour qu’elles fassent le déplacement. Scoop: pas grand chose n’en vaut la peine. D’une part, l’Irlande est un pays développé où on trouve tous les produits de première nécessité. L’offre est largement satisfaisante pour consommer (le shopping est d’ailleurs le principal hobby des Irlandais depuis qu’ils sont délaissés l’église) et, bonus, les magasins de seconde main y sont légion.

Bref, je me suis bien enquiquinée à ramener des choses qui ne m’ont pas servi ou qui ne m’ont pas apporté de joie. Cela m’a coûté de l’argent, du temps et de l’espace mental, qui sont perdus à jamais. Je ne referais donc pas la même erreur si je fais le voyage en sens inverse. Une fois, çà va. Deux fois, c’est de la bêtise pure!

Revenons à nos moutons: en quoi va consister mon Ménage de printemps, édition 2019? Encore et toujours un grand vide! Que je reste ou que je parte, cela me sera de toute façon utile. Je m’appliquerai à me séparer de façon responsable de ces affaires. Après ce grand vide, un grand nettoyage sera organisé! Je suis aussi en train d’étudier des rénovations pour l’appartement. Là encore, que je reste ou que je parte, cela apportera de la valeur à ma vie.

Des nouvelles de ma garde-robe: Alors que je m’imaginais qu’il était impossible de vivre avec moins de 150 pièces, mon processus de sélection mentale s’est poursuivi et aujourd’hui, je n’ai plus que 114 vêtements, chaussures et accessoires (hors vêtements de sport, sous-vêtements et pyjamas) et d’ores et déjà 19 sont en période d’essai jusqu’à la fin de l’année. Je peux donc, de façon réaliste, tomber sous les 100. Ne plus avoir dans ma garde-robe que des vêtements que j’aime et qui sont assortis les uns avec les autres, ce serait top! Comme une capsule wardrobe annuelle, puisque les saisons ici sont peu marquées.

10 choses que j’aurais aimé savoir plus jeune

Il y a tant de choses que j’aurais aimé savoir (ou réaliser) plus tôt dans ma vie. Mais prendre de la maturité ne se fait pas en un jour. J’ai vécu mes expériences et j’ai fait mes rencontres au moment où je devais les vivre et les faire. Cela ne sert à rien de vivre avec des regrets.

Bref, à l’exercice de « si seulement j’avais su », voilà ce que j’aurais dû faire:

  1. Ne pas écouter mes parents. Sérieusement, ils ne vivent pas sur la même planète que moi. Leur vision de la vie est tellement différente de la mienne qu’ils n’ont jamais été de bon conseil, et ce, depuis mon adolescence honnêtement. C’est encore pire depuis que je suis indépendante. J’ai l’impression qu’ils ne veulent pas mon bonheur, mais le leur. Style que je rentre m’installer dans la campagne profonde, que je ponde 3 gosses et que je devienne caissière à temps partiel chez Super U.
  2. Exprimer clairement ce que je voulais et ce que je ne voulais pas. Combien de fois me suis-je tue pour ne pas froisser les autres, aux dépens de mon propre bonheur? Par exemple, lors de ma première visite à Londres, à 25 ans, je rêvais d’aller visiter la Tate Gallery. Comme « les autres » n’en avaient pas envie, on s’est retrouvé à aller chercher du thé pour la grand-mère d’une d’entre nous dans une rue commerçante. Quelle perte de temps et d’opportunités! J’aurais dû exprimer clairement mon désaccord ou faire ce que j’avais envie de faire de mon côté. Depuis, j’évite de voyager en groupe. Trop de prises de tête.
  3. Comprendre que tout le monde ne peut pas être d’accord avec moi. Je sais bien que chaque personne est différente, mais quand je vois quelqu’un prendre très manifestement la mauvaise voie, j’ai du mal à me taire. Dire ce que je pensais m’a très souvent attiré des critiques infondées. Maintenant, je me tais. Que chacun fasse ses propres erreurs et en tire les conclusions nécessaires. Not my problem.
  4. S’inquiéter en permanence ne sert à rien. Au plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été anxieuse, surtout pour surmonter des situations que je ne pouvais pas maîtriser. Très clairement, je n’ai pas eu la sécurité affective nécessaire en grandissant et cela ne s’est pas arrangé à l’âge adulte. Aujourd’hui, je sais que j’ai cette tendance à l’anxiété, voire à l’angoisse mais je sais qu’il ne sert à rien de se battre contre des moulins à vent. La vie est courte, carpe diem!
  5. Supporter les relations toxiques longtemps ne les rend pas moins toxiques. Personne ne change vraiment. Quelqu’un qui ne me respecte pas à un moment donné, ne me respectera jamais. J’ai eu quelques histoires d’amitié qui se sont interrompues brutalement parce qu’elles étaient déséquilibrées et que je ne me suis pas sentie respectée. Aujourd’hui, je n’ai plus peur de « rompre » amicalement car cela fait partie de la vie. Les gens vont et viennent. Une porte se ferme, une autre va s’ouvrir. Ce n’est pas la fin du monde de se « séparer » d’un(e) ami(e).
  6. Baisser ses standards de qualité relationnelle n’apporte rien. Assez similaire au point ci-dessus, mais appliqué aux relations amoureuses. En amour, il ne faut pas se forcer. Toujours faire plaisir à l’autre ne sert à rien. S’il n’y a pas de réciprocité dès le départ, il n’y en aura jamais. ça fait mal d’avoir investi du temps et des sentiments, mais si la relation fait plus de mal que de bien, il faut la rompre. Vraiment pas d’exception.
  7. Plaie d’argent n’est pas mortelle. C’est évidemment mieux d’affronter la vie avec un compte en banque bien rempli. Mais on peut vivre et être heureux sans être très riche. C’est une question de priorités: il vaut mieux vivre en dessous de ses moyens. Si on est un peu juste, mieux vaut se dire que c’est temporaire.
  8. Le minimalisme est le meilleur mode de vie. Voilà plus de 5 ans que je chemine, et je ne suis pas parvenue encore à ma destination. Néanmoins, je n’ai eu qu’à me féliciter d’avoir adopté un mode de vie plus simple, moins contraignant et plus léger.
  9. Il ne faut jamais dire du mal des copains/conjoints/ maris, passés, présents ou futurs de ses amies. Ne jamais donner un avis honnête, toujours rester neutre, même à propos d’un abruti fini. Car critiquer le partenaire d’une amie, c’est critiquer une amie. Et qui sommes-nous pour critiquer les choix d’autrui? Cet apprentissage a été douloureux pour moi, car je me suis autorisée à donner mon avis sur le nouveau petit copain d’une très bonne amie à moi. Le mec en question avait plusieurs nanas en même temps et ne s’en cachait même pas. Il ne respectait pas mon amie, de façon très ouverte, sur à peu près tous les plans. Elle l’idéalisait, se disant amoureuse de lui (en fait, pas vraiment, elle avait juste tellement envie de parler de son « petit ami ») . Quand j’ai fait part de mon opinion à cette amie, je croyais lui rendre service et lui ouvrir les yeux et… elle m’a accusée d’être jalouse! Ce qui était faux et que j’ai très mal pris. Nous ne nous sommes pas parlées pendant 2 ans. Depuis, je pense qu’elle s’est rangé à mon avis sur le type en question, mais moi, plus jamais je ne donne mon avis en la matière à une amie proche, même si on me le demande. Lesson learned!
  10. Il faut avoir des rêves et tenter de les réaliser. Sinon, la vie est si triste! Des rêves, qu’ils soient petits ou grands, nourrissent la vie et rendent l’existence plus belle. Surtout, il faut s’autoriser à rêver, même si les conditions sont difficiles, la santé pas très bonne ou les finances au plus bas.

Voilà en gros ce que je pourrais écrire dans une lettre à un moi plus jeune. Bientôt la quarantaine et je l’aborde très sereinement: quel beau moment de la vie où plus personne ne nous bassine avec des attentes de mariage et de reproduction, où on a de l’argent et encore une excellente santé pour profiter de la vie! Pour moi, c’est certain, cette décennie sera la plus heureuse de mon existence.