Challenge minimaliste – Jour 4

Jour 4: des babioles

Objet N°14 à 16: des boucles d’oreilles fantaisie. Je me suis lassée de ces babioles. Il m’en reste encore quelques paires, mais je m’en séparerais un de ces quatre. J’avais mis ces boucles en vente sur Vinted, à tout petit prix, mais personne ne les a achetées, du coup, pour le peu de profit que j’en tirerais et le travail associé, j’ai décidé que cela ne valait pas la peine de m’encombrer plus longtemps.

Leur sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Objet N°17: un porte-clés Chat qui ornait un sac que j’ai acheté il y a peu. Inutile pour une femme adulte comme moi!

Son sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Challenge minimaliste – Jour 3

Jour 3: objets divers

Objet N°10: une vieille casquette, qui a bien vécu mais a encore un peu de vie en elle. Je l’avais gagnée comme lot à un concours.

Son sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Objet N°11: des écouteurs que l’on m’avait donné comme cadeau Corporate en 2013 quand je travaillais dans l’électronique grand public. Je ne m’en suis guère servi au final.

Son sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Objets N°12 et 13: 2 cintres pour des jupes. Or je n’ai plus de jupes. Et je ne vois pas trop à quoi d’autre ils pourraient servir. Donc OUT!

Son sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Challenge minimaliste – Jour 2

Jour 2: des fringues

Objet N°6: une brassière de chez Primark, qui a grisonné au lavage et dont je n’aimais pas la couleur. Je fais aussi du vide dans mes sous-vêtements.

Son sort: donné dans une benne « Le Relais » pour être recyclé

Objet N°7: un legging en jean de chez Primark, qui a été très souvent porté. On peut dire que je l’ai usé jusqu’à la corde. C’est de la fast fashion, pas vraiment ce que je souhaite consommer désormais, mais il m’a pas mal servi.

Son sort: jeté/recyclé/donné/à vendre

Objet N°8: un foulard de chez La Redoute, acheté en soldes, je l’aimais bien mais je l’ai coincé dans une fermeture éclair et j’y ai fait un gros trou dedans. Irrécupérable hélas.

Son sort: donné dans une benne « Le Relais » pour être recyclé

Objet N°9: un débardeur rouge de chez Primark, made in Bangladesh. Je l’ai souvent porté sous mes pulls rouges. Et finalement, je me suis demandé si j’avais vraiment besoin de porter un débardeur rouge sous un pull rouge. Je ne le gardais qu’à cet usage.

Son sort: donné dans une benne « Le Relais » pour être recyclé

Remarque: je n’ai pas attendu la fin du défi pour apporter les objets retenus vers leur destination finale. Pas de sacs traînant chez moi dans l’attente que je me décide. J’ai décidé de ne pas me laisser aller à des remords. Une fois la décision prise, elle est finale!

Challenge minimaliste – Jour 1

Jour 1: 5 livres en moins

Objet N°1: Livre « Contes Celtes » – on me l’avait offert quand j’étais enfant. Force est de constater que je ne l’ai plus guère ouvert depuis.

Son sort: donné à ma sœur pour mon neveu

Objet N°2: Livre « Bien Gérer son stress au naturel » – acheté dans une solderie de livres pour 5€ de mémoire. Je l’ai feuilleté sans vraiment y trouver un intérêt particulier.

Son sort: donné dans une boîte à livres près de chez moi.

Objet N°3: Livre « Pièges et difficultés du français » parfois feuilleté, ne méritait pas de faire l’aller-retour en Irlande. Livre gagné à un concours.

Son sort: donné dans une boîte à livres près de chez moi.

Objet N°4: Livre « Happy at work » – trouvé lorsque j’ai vidé et nettoyé moi-même le bureau qui m’était destiné en arrivant en Irlande. Titre tellement ironique que je ne l’ai jamais ouvert. Me rappelait de mauvais souvenirs.

Son sort: donné dans une boîte à livres près de chez moi.

Objet N°5: Livre « Le Guide Complet de l’alimentation sans gluten ». Pas un livre très cher, heureusement, puisque jamais ouvert depuis que je l’ai acheté, neuf, avec des chèques-cadeaux du bureau! Je pense être un peu sensible au gluten, mais pas cœliaque.

Son sort: donné dans une boîte à livres près de chez moi.

C’est reparti pour un petit défi minimaliste!

Le 31 octobre 2019

Certains fêtent Halloween, et je ne leur en veux pas, tandis que moi, j’ai décidé, après toutes mes péripéties, de retourner à la gestion de mes petites affaires. Plus précisément, maintenant que j’ai les 2 pieds et les 2 chats dans le même pays, il est temps de rationaliser tout mon barda et de me séparer du superflu.

J’ai donc décidé de me lancer dans un « 100 objets en moins sur le mois ». Çà fait un peu plus de 3 objets à sortir tous les jours. C’est moins ambitieux qu’un Minsgame, défi que j’avais réalisé il y a un peu plus de 3 ans.

Malgré tous mes efforts et ma bonne volonté, force est de constater que j’ai encore des objets inutilisés qui m’encombrent. Mon objectif est de n’avoir chez moi que des objets utiles ou beaux.

Donc c’est mon challenge pour le mois qui vient: relater l’histoire de 3 objets par jour qui quittent définitivement ma vie le mois prochain!

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Bilan minimaliste de septembre et octobre 2019

Rentrée bien sûr très chargée chez moi, entre mes allers-retours à Dublin, mon installation dans mon nouvel appartement, le boulot et la vie tout simplement!

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Mes 2 chats sont désormais réunis à Paris et vivent leur petite vie. En tout cas, je ne me sens jamais seule chez moi. 2 félins, c’est très bien pour s’occuper. Leur présence a un grand impact sur ma vie quotidienne et mes aspirations minimalistes. Je ne peux vraiment rien laisser traîner, entre celui qui grignote le papier et l’autre qui adore mâchouiller le tissu… Autant dire que je fais attention à ce qui n’est pas enfermé dans un placard ou un tiroir.

Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:

  • Des bidules pour la maison, car je n’ai pas utilisé tous les machins que j’ai achetés au cours de l’été: hello le gaufrier et le fermenteur… Donc non, mon cœur ne balancera pas entre le Cookeo et le cuiseur à riz! pour l’instant, c’est ni l’un ni l’autre!

La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté – en barré, ce qui n’est plus à l’ordre du jour)

  • un bonnet blanc
  • un imperméable bleu marine
  • 1 Cardigan navy coton épais texturé
  • 1 T shirt blanc structuré et épais – légèrement décolleté
  • 1 Foulard / nicky rouge

Ce que j’ai donné aux bonnes œuvres ou en Freecycling :

  • des livres (merci les boîtes à livres)
  • des vêtements, des chaussures
  • des affaires de chats (et oui, 2 chats, 2 pays, 2 fois plus de bazar!)

Ce que j’ai jeté ou donné au recyclage:

  • des pots (car j’en ai trop et je ne les utilise pas plus que çà)

Ce qu’on m’a offert et ce que je vais en faire:

  • j’ai reçu des chèques cadeau au bureau. J’ai acheté une nouvelle montre connectée et aussi 3 livres de cuisine/diététique. Oui, je sais, je ne suis pas une grand fan de livres de cuisine, mais ceux-là me faisaient envie.

Ce que j’ai recyclé à la maison:

  • J’ai enlevé des foulards trop usés de ma garde-robe et je les ai mis dans la case à confort des chats (une case de mon étagère Kallax dédiée au repos félin). Il y a mon odeur et ils peuvent mâchouiller le tissu sans peine!

Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:

  • Garder le cap du minimalisme, dans cet océan de consumérisme
  • Gérer 2 appartements, donc un à distance, et c’est un sacré challenge!
  • Mettre en vente l’intégralité de mes livres. J’ai trouvé çà tellement pénible de rapatrier ma soixantaine de livres, que je vais me contenter de 10 livres maximum, sans problème. Le vrai problème de ces livres est que je ne les lis pas en entier voire pas du tout.
  • Vendre la voiture à Dublin. C’était une sacrée épine dans mon pied, vu que je ne l’utilisais pas plus que ça, même quand j’étais à Dublin. L’assurance et l’entretien étaient un gouffre. Ne parlons même pas des 200€ de vignette annuelle !

Bilan:

Cagnotte 2019: 1013,10€ pour 104 objets vendus depuis le 1er janvier 2019!
Dans le détail: 667,47€ pour 62 objets à Dublin et 345,63€ pour 42 objets à Paris

Au revoir, mes livres!

Il y a quelques années, j’ai liquidé ma collection de CD, débutée lors de mon adolescence. La musique occupait alors une grande place dans ma vie: ma platine tournait à plein régime, je collectionnais les magazines, j’allais à des concerts, je suivais des artistes, j’étais « fan ».

Et puis les déménagements ont commencé. 250 CDs, ce n’est pas léger à trimbaler sans rien casser. J’ai aussi perdu l’intérêt: par exemple, j’avais acheté un énorme coffret d’opéras, que j’ai pas écouté une seule fois #FantasySelf. On n’écoute jamais qu’un CD à la fois (disait ma sœur, adolescente, pour me piquer mes disques).

Ma platine a rendu l’âme après de nombreuses années de bons et loyaux services. Je n’ai pas songé à la remplacer, puisque j’avais numérisé tous mes CD sur mon ordinateur portable. J’ai donc commencé à les mettre en vente, même s’ils n’avaient guère la côte. Pendant plusieurs années, je m’en suis donc séparé uniquement en les vendant.

Est arrivé le moment où plus aucun d’eux n’intéressait quiconque. J’ai passé une annonce sur Facebook et un de mes amis a récupéré l’ensemble de la collection restante (une bonne centaine de CDs). Voilà donc plusieurs années que je n’ai plus aucun CD à la maison.

Au départ, j’ai utilisé ma discothèque virtuelle car elle m’avait demandé un temps infini pour la ranger et la mettre à jour, avec les bonnes pochettes et les bons titres. Puis Spotify est arrivé. Plus besoin de maintenir une discothèque sur un PC. On crée des playlists et c’est tout. Révélation: j’ai utilisé Spotify bien moins que ce que je l’avais imaginé.

Aujourd’hui, j’écoute… la radio! Les quelques fois où je recherche une musique spécifique, je la trouve sur Youtube. Et oui, les temps ont bien changé. L’avantage est que cela prend bien moins de place qu’une collection de CD et leurs emballages plastique non recyclables.

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Mon histoire avec les livres est assez similaire. Enfant et adolescente, j’étais un rat de bibliothèque. J’empruntais des livres que je me faisais fort de lire jusqu’au bout. J’étais si fière de venir à bout de pavés de 500 pages! Mes goûts étaient variés: romans historiques, policiers, classiques, à l’eau de rose… Sans me forcer, je lisais facilement un livre par semaine. J’ai commencé à vraiment acheter des livres une fois étudiante.

De façon assez ironique, mes parents disposent une imposante bibliothèque, de couleur acajou, trônant au milieu de leur salon. Cette bibliothèque renferme des centaines de livres de toutes sortes. Pourtant, je n’y ai guère fouillé dedans, alors qu’elle était à ma disposition très facilement. C’est qu’elle était le domaine de mon père. Et aussi celui de ma mère qui l’utilisait comme une vitrine à bibelots, en exposant ses babioles devant les livres. Il était donc assez évident que ma famille n’utilisait pas cette bibliothèque comme elle aurait pu. Ni mon frère ni ma sœur n’exploitait davantage ces ressources que moi.

Aucune frustration de ma part: j’avais accès à d’autres bibliothèques que j’utilisais abondamment. Au moment où il est devenu moins facile d’emprunter, j’ai acheté des livres, surtout de poche, mais aussi d’art. Les beaux livres me fascinaient. La plupart du temps, j’ai lu ces livres. Mais certains sont restés avec moi des années avant que je ne les ouvre, me suivant dans un carton à chaque déménagement. Et là aussi, les cartons de livres, c’est lourd et c’est pénible.

Je ne saurais expliquer pourquoi, mais disperser mes livres a été plus facile comme démarche que me séparer de mes disques. Question de prix sans doute: un livre coûtait 6 ou 7 €, un CD facilement 20. A partir de ce moment-là, il y a eu de la rotation dans ma bibliothèque: je vendais, j’achetais, je vendais…

Mes déménagements internationaux n’ont pas été sans livre. A mes yeux, il était difficile de trouver des livres en français à Dublin. J’avais une petite tendance à ramener des livres lors de mes retours en France. Pourtant mes appétits de lecture se sont très sérieusement calmés. J’ai eu de moins en moins envie de lire. La lecture de livres physiques s’est cantonnée aux vacances à farniente et je ne lisais plus que 4 ou 5 volumes par an.

J’ai développé un goût pour les livres « Healthy » que je ne lis pas forcément jusqu’au bout. Les romans ont perdu de leur attrait avec la concurrence de séries télévisées de plus en plus écrites, de plus en plus sophistiquées.

Ce qui a changé vraiment, c’est quand j’ai eu ma première tablette. Car depuis, je lis énormément de blogs. Je lis aujourd’hui sans doute bien plus que quand j’étais ado, mais ma façon de lire a changé et ma capacité à me concentrer sur un livre a fortement diminué, avec des exceptions: Harry Potter et Divergente.

Alors pourquoi est-ce que j’évoque la lecture sur mon blog aujourd’hui? Parce que j’ai décidé de réduire à sa plus simple expression ma collection de livres. A ce jour, il m’en reste une quarantaine, dont certains achetés il y a 2 ans et toujours pas ouverts. Soyons réalistes, vu mon rythme de lecture actuel, je ne vais pas les écluser très vite. Ils sont donc tous en vente. Même les 2 livres d’enfance que j’avais dénichés d’occasion (l’un a été perdu, l’autre détruit par ma sœur en bas âge) et que, surprise!, je n’ouvre jamais.

Je ne souhaite pas spécialement me fixer un nombre de livres maximum. A terme, je ne veux détenir que des livres que je lis et dont je me séparerai quand je les aurais achevés. Je songe également à investir dans une bibliothèque virtuelle sous forme de liseuse, même si mon expérience Kindle d’il y a quelques années n’a pas été concluante. Je lis encore, certes, mais je ne veux plus être encombrée. J’aime lire, mais je ne ressens plus le besoin de toucher l’objet livre.

Et vous, quand pensez-vous? Avez-vous une bibliothèque à la maison? L’utilisez-vous vraiment?

10 vêtements que je ne possède pas

Suite de ma série « 10 choses que je n’ai pas » – spéciale frusques, guenilles et fringues…

Evidemment, comme d’habitude, il s’agit d’une liste personnelle d’objets qui ne me conviennent pas, pour des raisons que j’explicite dans l’article. Chacun fait comme il veut, bien sûr.

Bonne lecture!

Photo de Stefan Savanoviu0107 sur Pexels.com
  1. Une robe de soirée (je ne suis pas une mondaine)
  2. Une jupe (sérieusement, c’est le vêtement le moins pratique qui existe)
  3. Un tailleur (je devrais peut-être en avoir un mais je me sens déguisée quand tout est coordonnée. Et puis, les années 1980 et Working Girl, c’est fini)
  4. Un chemisier (je ressemble à une mémère dedans, c’est atroce)
  5. Des escarpins (j’aime marcher sans me casser la gueule)
  6. Une salopette (j’ai plus que 9 ans)
  7. Une combinaison (j’aime aller aux toilettes sans me désaper complètement)
  8. De la fourrure (plutôt à poil qu’en fourrure!)
  9. Du cuir (trop inconfortable et éthiquement pas en ligne avec ma consommation)
  10. Des vêtements intentionnellement transparents (je ne vois pas l’intérêt!)

et vous, quels sont les vêtements que vous n’aimez pas ou que vous ne possédez pas?

10 choses que je n’ai pas chez moi

Voici une liste d’objets que je n’ai pas chez moi. Comme d’habitude, il s’agit de choses qui ne me servent pas à moi, mais chacun est libre de faire comme il le souhaite. Pour ma part, je vis très bien sans pour l’instant.

Pour moi, il est important de questionner nos besoins, surtout après l’orgie de shopping, couplée à mon déménagement dans un appartement vide, que je viens de vivre. Tous ces objets que j’ai dû évaluer: les ramener? Les donner? Les vendre? Les remplacer? Quelle fatigue! J’aspire depuis plusieurs années au minimalisme chez moi, afin d’être plus mobile, moins prisonnière des objets, mais c’est un challenge de tous les instants.

Photo de Maria Tyutina sur Pexels.com

Donc sans plus attendre, voici 10 choses que je n’ai pas chez moi:

  1. Une bibliothèque (oui, car j’ai de moins en moins de livres et que çà prend de la place.)
  2. Du matériel vidéo (à part la télé, je n’ai pas de lecteur DVD ni de caméra, parce que je ne m’en servirais pas)
  3. Des plantes (j’ai choisi d’avoir des chats, que je réussis à maintenir en vie, au contraire des plantes)
  4. Un instrument de musique (Enfant, j’étais musicienne, mais l’instrument qu’on m’avait mis entre les mains ne me plaisait pas. Je rêvais d’apprendre la clarinette, pas la flûte traversière. J’ai persévéré jusqu’à l’entrée du lycée, mais ni la passion ni le travail n’étaient là, donc j’ai tout arrêté et jamais repris. C’est un regret d’avoir perdu cette compétence, je me dis qu’un jour, je m’y remettrai mais pas tout de suite, ma vie est bien trop occupée! J’ai bazardé toutes mes affaires musicales il y a plusieurs années et elles ne me manquent pas.)
  5. Un buffet (je parle d’un buffet style année 1950 comme le Mado. J’adorerais en avoir un, mais vraiment pas la place dans mon appartement francilien au 6ème étage. Donc, un jour, peut-être, quand j’habiterai dans une maison dans le Sud ou à la montagne.)
  6. Un bureau (j’en ai eu plusieurs, mais finalement, la table à manger est bien plus ergonomique qu’un secrétaire poussé contre le mur. Je préfère avoir une vue panoramique sur la pièce quand je travaille de chez moi plutôt que d’être coincée contre un mur. Toutes mes petites affaires de bureau tiennent dans une petite caisse, que je sors et que je mets sur la table quand j’en ai besoin, et voilà, gain de place.)
  7. Une horloge (la galère de gérer les piles et les changements d’heure… et puis j’ai plusieurs radio-réveils – 3 pour l’instant – donc j’ai l’heure dans toutes les pièces (et en plus, je peux écouter de la musique!))
  8. Une table de chevet (je n’ai pas trouvé la bonne et en fait, une simple table basse ou un tabouret fait tout à fait l’affaire pour moi – j’y pose une petite lampe et mon téléphone portable et basta!)
  9. Une montre (OK, ce n’est pas tout à fait un objet qu’on garde à la maison, mais force est de constater que je vis très bien sans montre. J’ai toujours l’heure par ailleurs et j’apprécie de laisser mon poignet libre. Je songe à me racheter un tracker d’activité mais je préférerais une version qui ne se porte pas au poignet.)
  10. Un héritage (en fait, je n’ai rien récupéré de chez mes parents ou grands-parents. Il fut un temps où ils voulaient me refourguer leurs vieilleries et puis ils ont fini par comprendre que ce n’était pas une bonne idée de me livrer une énorme bibliothèque 2 mètres par 2 mètres, de couleur acajou foncé, dans mon studio parisien de 25 mètres carrés au 4ème sans ascenseur. Mais cela n’a pas été évident pour eux, il a fallu leur expliquer. Si seulement ils avaient lu ne serait-ce que 10% des livres de cette fameuse bibliothèque… Quand on voit tous les bibelots devant les livres, on voit bien que ces livres sont décoratifs! Bref. Je suis d’avis de lire des livres, pas de les stocker)

Mon avis sur les objets hérités ici.

Bilan minimaliste de juin-juillet-août 2019

Oui, j’aurais préféré faire un bilan mensuel, mais la nuit, je dors et les journées ne font que 24 heures.

Au programme ces mois-ci: Trouver un appartement plus pérenne que mon petit studio d’étudiante chichement équipé! Mission accomplie: comme quoi, on peut trouver un appartement décent même quand on est célibataire et en CDD et sans fiche d’impôt car de retour d’expat. Il faut être persévérant et savoir exactement ce dont on a besoin et envie.

J’ai opté pour un appartement de 3 pièces (pas vraiment besoin de la deuxième chambre) de 50 mètres carrés en petite couronne, limite 78.

Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:

  • Un énorme grill à légumes (j’en voulais un petit pour griller des aubergines et des courgettes, pas pour faire un barbecue d’animaux morts)
  • Des vêtements et des chaussures
  • Des gadgets de cuisine
  • Des ingrédients spéciaux pour une seule recette

La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté – en barré, ce qui n’est plus à l’ordre du jour)

  • 1 bonnet blanc (pour l’hiver prochain)
  • 1 Cardigan navy coton épais texturé
  • 1 T shirt blanc structuré et épais – légèrement décolleté
  • 1 Foulard / nicky rouge

Ce que j’ai néanmoins acheté:

Remplacements:

  • Rien à remplacer ce mois-ci

Additions:

  • quelques vêtements pour le taf: 2 vestes, 2 jeans bruts, 2 sweats en coton (pas pour le taf!)

Achats hors garde-robe

  • La liste est beaucoup trop longue car j’ai eu un appartement entier à meubler et équiper, donc en vrac:
  • un lit
  • un four micro onde
  • un robot multifonctions
  • un frigo-congélo
  • une machine à laver
  • un lave-vaisselle
  • un meuble télé
  • une télé
  • des étagères
  • une table de salon
  • des chaises
  • un canapé
  • de la vaisselle, des gadgets de cuisine etc
Photo de Lum3n.com sur Pexels.com

Ce que j’ai vendu (18 objets pour 94,44€ en tout)

  • Côté Dublin (6€):
    • 2 tableaux en liège
    • 4 bocaux Ikea
  • Côté Paris (90,04€):
    • 1 moulin à café électrique
    • 16 livres
    • 1 collier
    • 2 sacs
    • 1 pochette

Ce que j’ai donné aux bonnes œuvres ou en Freecycling :

  • une partie des affaires de mes chats, car cela ne vaut pas la peine de trimbaler des bidules en plastique d’un pays à l’autre
  • 3 paires de chaussures

Ce que j’ai jeté ou donné au recyclage:

  • Rien de marquant ce mois-ci. J’ai fait tellement de tri avant!

Ce qu’on m’a offert et ce que je vais en faire:

  • 3 livres trouvés dans une boîte à livres (que je vais lire puis remettre dans le circuit)

Ce que j’ai recyclé à la maison:

  • vu que je me meuble à partir de pas grand chose, pas grand chose à recycler!

Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:

  • Survivre à toute cette folie toute seule. Changer de pays, déménager un chat sur deux, m’éclater dans mon boulot, trouver un appartement, l’aménager, essayer de trouver un peu de temps off… C’est compliqué mine de rien. Et avec très peu de soutien moral, vu les liens distendus par la vie à l’étranger.

Bilan:

Budget garde-robe : 950€/880€ soit 108% du budget annuel consommé. Je sais, j’ai abusé. C’est juste ce nouveau job, dans un siège social, qui réclamait des nouvelles pièces.