Perte de poids et véganisme

Je n’ai pas choisi d’être végane pour perdre du poids. J’étais déjà végétarienne depuis plus de 5 ans quand j’ai pris la décision de bannir produits laitiers et œufs de mon régime alimentaire.

Cela a aussi coïncidé avec un moment difficile dans ma vie : gros conflit professionnel lié à du bullying et perte d’emploi.

J’ai donc quitté un emploi sans en avoir un autre en vue, ce qui est très stressant quand on est célibataire et que les revenus dépendent exclusivement d’un travail salarié. La question de savoir comment je vais faire pour m’en sortir financièrement a éclipsé toute autre considération, tout autre projet que j’aurais pu avoir. Je suis toujours en recherche d’emploi aujourd’hui (je loue une partie de mon logement pour faire face à mes dépenses et mon dossier d’indemnisation emploi est en cours, sinon, je vis sur mes petites économies) et j’espère de tout cœur que cette situation prendra fin très vite.

Comme je ne contrôlais plus grand-chose dans ma vie, étant à la merci de recruteurs indécis, et n’ayant plus une table toujours garnie de chocolats, bonbons et gâteaux à un mètre de moi, le moment m’a semblé tout indiqué pour adopter une alimentation exclusivement végétalienne. J’avais déjà beaucoup réduit les produits laitiers ces derniers mois, je consommais occasionnellement du fromage et du beurre, mais aucun yaourt et jamais de lait. Je n’ai jamais été une grande fan d’œufs, mais j’ai succombé au dogme protéinique et faisais régulièrement durcir des œufs pour assurer ce fameux apport en protéines.

Fin septembre 2017, je suis allée à une fête végane à Dublin. Là-bas, tout le monde était comme moi. Il y avait de la bonne bouffe sans cruauté et des conférences avec des intervenants divers : médecins, journalistes, sportifs de haut niveau etc. Et tous démontaient un à un les clichés liés au véganisme : carences, manque de protéines, anémie, manque de muscles. Le constat scientifique est sans appel : le meilleur régime alimentaire pour la santé est à base de plantes et sans trop de graisses (low fat plant based diet).

Le 01er octobre 2017, je suis donc officiellement devenue végétalienne (le véganisme impliquerait que je bannisse cuir et laine de ma consommation. Or j’ai encore des chaussures et des sacs en cuir et des pulls en laine. Je les userai et les remplacerai par des alternatives véganes), donc pour simplifier aux yeux du monde : je mange végane.

Les implications immédiates m’ont fait renoncer aux œufs et aux produits laitiers bien sûr. Puis j’ai réalisé que le lait était présent dans le chocolat au lait et les œufs dans les gâteaux. Bref, devenir végétalienne limitait sérieusement mes options de « junk food ». L’immense majorité des produits transformés ne sont pas végétaliens. De la même manière que j’ai renoncé aux bonbons en devenant végétarienne, j’ai banni les gâteaux et friandises en devant végétalienne. C’est évidemment bien meilleur pour ma santé. C’est plus facile de dire non à un aliment pour une raison éthique que parce qu’on est au régime. Je ne crois de toute façon plus aux régimes. J’en ai fait une dizaine dans ma vie et ils m’ont tous laissé un bonus à la reprise. Je préfère le changement d’habitudes alimentaires aux diètes temporaires avec effet rebond.

Parallèlement à mon alimentation, j’ai aussi décidé de réduire ma consommation d’alcool. Je n’en buvais pas tant que çà, mais l’alcool me fait prendre du poids, c’est ma kryptonite. J’ai donc attendu le repas de Noël familial pour boire du vin. Puis j’ai bu une bière dans un pub avec des amis. Mais je crois que pour 2019, je peux tenter la sobriété totale. Mon foie ne s’en portera que mieux. Et cette abstinence soutiendra mes efforts de perte de poids.

Tout çà pour introduire le fait que, depuis que j’ai quitté mon emploi, mon alimentation est plus saine, j’ai retrouvé la sensation de satiété et je m’arrête de manger quand je n’ai plus faim. Si le plat n’est pas fini, je ne me force pas, je mets de côté les restes pour plus tard. Je mange de grandes quantités de fruits et de légumes et nettement moins de produits transformés. Je craque encore de temps en temps pour des chips, mais je contrôle ces pulsions et je n’abuse pas. Côté budget, je fais de sacrés économies : les légumes et fruits de saison sont vraiment bon marché.

Le résultat se voit dans mes vêtements et sur la balance, puisque j’ai perdu une huitaine de kilos en l’espace de 5 mois. Cela peut paraître peu pour une si longue période, mais l’expérience montre qu’une perte de poids rapide induit une reprise de poids encore plus rapide et brutale. Autant y aller progressivement pour avoir des résultats durables. Le chemin n’est pas fini pour moi, puisque je suis encore dans la zone du « surpoids ». Quant à l’exercice physique, je ne me suis pas inscrite à une salle de sport, je n’aime pas çà et je crois que je n’aimerais jamais. Alors je marche. Partout, tout le temps. Vu que j’ai du temps pour moi, je  boude la voiture et sors mes baskets pour faire mes courses, aller à la Poste etc.

Est-ce que j’ai perdu du poids parce que j’ai adopté un régime végétalien ? Ce n’est pas aussi net pour moi, car ma perte de poids a commencé au moment où mon niveau de stress est retombé, pas quand j’ai transitionné. Pour autant, je trouve facile de manger sainement, équilibré et rassasiant en étant végane, donc pour moi, mon régime alimentaire a contribué à mes meilleures habitudes et à un rééquilibrage qui fait du bien. Deuxième effet « Kiss cool » : certains vêtements achetés au plus haut de mon poids (parce qu’il faut bien se vêtir) ne me vont plus. Du coup, cela aide mon objectif de réduction de garde-robe. Je vais user au maximum et je ne compte pas racheter beaucoup de fringues avant d’avoir atteint l’objectif. Le plus problématique, ce sont les jeans. Çà ne se porte pas vraiment lose chez moi.

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Fin du projet « Garde-robe épurée »


J’avais 5 articles en vente et 5 articles à donner fin novembre. Où en suis-je aujourd’hui ?

  1. Out (ou pas ?)

Un article en vente (petit sac de soirée très mignon, mais que je n’avais jamais mis) a été réintégré, car je lui ai enfin trouve une utilité. Il présente très bien pour les « Christmas Parties ». Je compte aussi aller à d’autres évènements et l’utiliser. Ce sera mon petit sac de soirée.

Et bien je confirme que les dons sont bien partis. J’ai même donné bien plus que ce que je pensais !

Sont partis au don, au-delà des 5 pièces déjà identifiées :

  • 2 robes (une trop courte et l’autre dont le tissu n’était pas de bonne qualité)
  • 2 débardeurs (j’en ai suffisamment et je souhaite virer le « Made in Bangladesh » de ma garde-robe)
  • 1 T-shirt rouge, très peu cher, que j’ai beaucoup mis et dont les boutons faisaient trop cheap (il a été plus que rentabilisé)
  • 2 pulls en cachemire (un gris trop grand et un beige que je n’aime pas vraiment car il est un peu tristounet)
  • 1 petit sac vert en cuir qu’on m’avait donné, mais qui ne me plaît pas
  • 1 top en coton blanc manches longues trop décolleté

Je dois encore élaguer côté gilets, ce n’est pas raisonnable d’en avoir 14 ! J’en porte beaucoup, certes été comme hiver, mais là, çà en fait beaucoup trop. Raisonnablement, 10 devraient faire le job.

Dans la catégorie « Ventes », j’ai rajouté 2 autres sacs, espérant leur trouver un nouvelle maison contre monnaie sonnante et trébuchante et j’avais déjà vendu 2 sacs avant Noël et donné un qui ne se vendait pas depuis des mois.

  • In

J’ai fait rentrer ces nouvelles pièces :

  • 1 petit cabas en faux cuir cognac
  • 1 sac bandoulière rouge

Le sac rouge est une horreur au niveau de la fermeture. Il n’a pas coûté cher et il fera partie du prochain gros désencombrement. Je l’ai acheté en ligne et très sûrement, je ne l’aurais pas acheté en magasin. Je le porterai pour l’amortir, mais vraiment, quelle déception !

  • Soon to be in

Avec tous ces mouvements, j’ai dû créer une wish list car des morceaux importants manquent ! Plus précisément. J’ai des écharpes et un chapeau d’hiver qui ne vont pas avec mes manteaux et l’un de mes manteaux est en train de se désagréger. Donc la wish list vient combler ces manques, à temps pour les soldes d’hiver :

  • Un manteau long navy, fermant avec un zip, longueur genou
  • Un bonnet/chapeau rouge épice
  • Une écharpe rouge épice
  • Un bonnet/chapeau navy
  • Une écharpe rouge navy

J’use aussi trop vite mes pantalons et mes jeans, je dois donc étoffer le contingent avec :

  • Un pantalon d’hiver bleu marine ou anthracite
  • Un jean brut

Voilà des choix rationnels et j’espère de bons investissements pour l’avenir.

Une fois que j’aurais trouvé ma wishlist, vont dégager :

  • Une écharpe noire, crème et rose pâle
  • Un manteau kaki et navy
  • Un chapeau d’hiver noir
  • Bilan des « In » et des « Out »

Alors, avec tous ces mouvements, où en est-on côté chiffres ?

Au total, j’ai 144 pièces, réparties comme suit :

Catégories Nombre de article
Blouse 13
Chapeau 2
Chaussures de ville 8
Chaussures d’été 3
Chemise manches longues 1
Combi 2
Débardeur 11
Echarpe 3
Foulard 9
Gants 2
Gilet 14
Hoody 2
Jupe 2
Maillot de bain 2
Manteau demi saison 2
Manteau d’hiver 2
Manteau imperméable 1
Pantalon 4
Pull manches longues 10
Sac de ville 12
Short 1
Top manches Courtes 9
Top manches Longues 10
Veste 3
Robe Formal 3
Robe cocktail 2
Robe Casual 7
Jean 4
Total général 144

Bilan des courses : 150 articles est un montant qui me semble largement suffisant pour couvrir mes besoins tout au long de l’année 2019. Je vais peut-être descendre durablement l’objectif à 140 pièces. Il y a encore des articles en vente, donc dont je n’ai manifestement pas besoin.

Pour les achats de la wishlist, je fouinerai d’abord sur le marché de l’occasion. Ensuite j’envisagerais les magasins conventionnels. Et surtout, pas d’achat en ligne sans avoir essayé au préalable ou sans connaître précisément comment taille la marque. C’est pénible de renvoyer des vêtements qui ne vont pas, surtout depuis l’étranger.

  • Budget Fringues 2019

J’envisageais un « no buy » pour cette année, mais je suis en train de perdre du poids, je risque donc d’avoir besoin de nouvelles affaires à ma taille. Donc, je ne veux pas me mettre des bâtons dans les roues.

J’appliquerai la règle du « un qui rentre, un qui sort » et j’ai calculé mon budget sur la base des règles suivantes :

  • Pas d’affaires spéciales loisirs ou weekend, donc soit j’utilise mon inventaire de sport, soit je remets mes fringues de la semaine le weekend
  • Le « cost per wear » de mes vêtements doit rentrer sous l’euro.
  • Je ne vais pas renouveler ma garde-robe à plus de 50%
  • En faisant la moyenne du nombre de pièces que je porte l’été (5) et l’hiver (9)

On arrive au calcul suivant = (5€ par jour x 5 mois de l’année x 20 jours ouvrables par mois + 9€ par jour x 7 mois de l’année x 20 jours ouvrables par mois)/2 car je réutilise des vêtements des années précédentes = 880€

Pour rappel, mon budget de 2018 s’était établi à 1538€ pour 84 articles dont 17 (soit 19.5%) sont sortis avant la fin de l’année, pour une valeur de 137€ (8,9%).

L’objectif est donc d’acheter moins (budget en baisse de 43%) et mieux (contenu de la wishlist uniquement) et de ne plus gâcher mon argent et mon temps en shopping.

Bilan minimaliste de 2018

Bilan minimaliste de 2018

Drôle d’année que 2018. Alors qu’en 2017, j’ai débarrassé 80% de mes affaires et vendu l’intégralité de mes meubles en quittant la France, en 2018, j’ai quitté mon logement meublé (même si j’avais acheté quelques meubles comme une commode et une chaise de bureau et un assortiment complet de vaisselle) pour mon appartement à moi, entièrement vide, à l’exception d’appareils électroménagers hors d’âge et de 2 vieux canapés en cuir, en mauvais état. J’avais demandé à ce que l’appartement soit livré vide, mais non, j’ai dû m’occuper de virer ces vieux trucs toute seule. Pour l’électroménager, j’ai heureusement pu compter sur le magasin où j’ai acheté les nouveaux appareils, car ils sont tenus de récupérer les anciens, pour les recycler responsablement. Pour les 2 canapés, l’un (en bon état) a été récupéré gratuitement suite à une annonce et pour l’autre, un trois places bien défoncé, j’ai dû payer une société pour m’en débarrasser. Je n’avais pas trouvé de solution moins coûteuse. Impossible de le bouger seule et même avec de l’aide, je n’ai pas de véhicule pour l’emmener à la déchetterie.

Après avoir fait le vide, il a fallu meubler mon appartement à moi (presque 100 mètres carrés). Ikea a été mon ami. J’ai monté plus d’une trentaine de chaises, tables, commodes, lits, étagères… Je pensais avoir bien réfléchi à l’aménagement de ce chez moi, que je vois comme un investissement et n’avoir acheté que le strict nécessaire et pourtant, au fil des mois, un constat s’est imposé : certains meubles n’étaient pas utilisés du tout. Je les ai donc mis en vente et j’ai gagné de la place et de la sérénité. Adieu les tables gigognes dans le salon, adieu le bureau et sa chaise. Je fais sans, sans problème. J’ai aussi dégagé une commode à moitié vide suite à mon projet « garde-robe épurée ». Le tri a également été fait dans ma vaisselle, qui débordait de mes placards alors que je vivais seule. La garde-robe a ses articles de blog à part. J’ai donné des sacs et des sacs à une charity locale, passé des annonces sur Facebook et sur Adverts et petit à petit, ma vision a pris forme.

Je croyais avoir appris de mes aventures de 2017, mais pas complètement en fait. J’ai dû me ressaisir à un moment donné car le bazar a proliféré. La prise de conscience date du moment où j’ai lancé la recherche de colocataires. Car j’ai dû faire place nette dans les parties communes que sont le salon et la cuisine. Inconcevable de laisser à disposition des autres mes affaires personnelles. L’aspirateur oui, mes cadres photos non. Je suis aussi passée en mode « si je rentre en France dans 3 semaines, je dois être prête ». En effet, je ne sais pas si je vais rester en Irlande. Peut-être que oui, peut-être que non. J’ai décidé d’être fluide et de saisir la meilleure opportunité, où qu’elle soit. J’ai donc quand même un peu appris de mon expérience de 2017. Car je me suis séparée de tout un tas d’affaires qui ne m’ont pas manqué (extracteur de jus par ex) ou alors que j’ai remplacées (cuit-vapeur par ex) et j’ai réalisé que je n’avais pas utilisé tout ce que j’avais apporté avec moi. Au prix des bagages, transporter quelque chose d’inutile est rageant, clairement. Ce bazar ne fera pas le trajet retour, pour sûr. Vendu, donné, recyclé, oui. Ramené à tout prix de l’autre côté de la mer d’Irlande et de la Manche, non, aucun intérêt.

Je conçois toujours ma vie comme minimaliste et frugale. Je souhaite n’avoir dans ma vie que ce qui m’est utile ou que je trouve beau. Avoir ce challenge d’avoir mon déménagement prêt en une demi-journée est important à mes yeux. Ne pas avoir à penser à la destinée de chaque objet est libérateur. Comme mon appartement est un investissement, si je pars, je le louerai et ici, tout est meublé. Donc les meubles resteront tous. Toutefois en tant que propriétaire, je serai tenue de remplacer ce qui sera endommagé, donc j’ai intérêt à ne fournir que l’essentiel. C’est aussi pourquoi des meubles s’en vont. Quant au contenu de mes armoires : la vaisselle et les ustensiles resteront en grande majorité. Je dois vider la nourriture ( chantier déjà bien avancé pour faire de la place aux colocataires) et mon plus gros chantier reste la paperasse, car j’ai un peu perdu le fil ces derniers mois.

Si l’on s’en tient à l’échelle KonMari, voilà où j’en suis :

Catégorie Status
Vêtements En bonne voie – inventaire à jour, rationalisation en cours 90% fait
Livres Je suis encore en réflexion, car ce sont des articles lourds. La plupart sont en français, donc guère de valeur ici. 10% fait car j’ai regadé Momox et PriceMinister pour vérifier leur valeur éventuelle. Au global, pas rentable de les ramener.
Papiers Chantier prioritaire. Ma chambre est remplie de classeurs et de boîtes. Gros tri impératif, je ne peux pas ramener tout ce fourbis. C’est lourd et encombrant, donc cher. Le bonus est que çà se numérise. 0%
Komono / Objets divers En bonne voie – je sais ce qui reste et ce que je ramènerai le cas échéant. 90% fait
Objets sentimentaux / Mémentos Gros tri fait dans mes photos argentiques. Besoin de scanner certaines. J’hésite encore sur mes peluches d’enfance. J’ai du mal à m’en séparer, mais elles restent au fond du placard. Mes livres fétiches me font le même effet. Je sais que je les ai, çà me rassure, mais je ne les regarde pas. Çà ramasse la poussière plutôt qu’autre chose. 50% fait

Moyenne de progression : 48%

Je ne sais pas où elle place les 2 catégories suivantes :

  • Cosmétiques et pharmacie
  • Affaires des chats

Mais voici comment je procèderais :

  • Cosmétiques et pharmacie : recyclage et don essentiellement mais aussi affaires que je ramènerai, comme ma brosse à cheveux ou mon maquillage. Ce sont surtout des choses légères et chères, donc cela fait sens de les ramener
  • Affaires des chats : je donnerai tout sauf les sacs de transport et les papiers. Normalement, j’arriverai à gérer les quantités de nourriture et de litière à l’avance.

Voilà donc où j’en suis, côté minimalisme. Çà progresse et on va y arriver.

Pour passer le temps entre 2 entretiens

Une fois n’est pas coutume, je suis en recherche d’emploi. Cela fait partie de la vie et j’ai bon espoir de ne pas rester en recherche d’emploi trop longtemps.

Du coup, j’ai tout le loisir de revoir le contenu de mon blog et de le mettre à jour. Ce blog notes est une agrégation de différents blogs sur différents supports (Blogger, pour ne pas le nommer). Une harmonisation est nécessaire, qui me permet également de faire le ménage dans mes vieux posts, corriger les bugs, l’orthographe etc. Et aussi rectifier mes usages intempestifs de points d’exclamation et des trois petits points. J’en ai
vraiment mis à toutes les sauces, ce me semble assez immature.

Présentement, je revis mon séjour en Australie, il y a 10 ans, à une époque où je n’étais ni minimaliste ni végétalienne. Je ne veux pas réécrire mon histoire, ce n’est pas le propos. Ce blog m’aide à prendre conscience de mon cheminement. Il est important de conserver l’historique.

Alors je n’effacerai pas mon post à la gloire de la viande de kangourou. Ce qui compte c’est qu’aujourd’hui je vive en phase avec mes valeurs. Elles ont évolué et c’est juste humain. J’ai néanmoins viré les quelques posts qui ressemblaient trop à un statut Facebook, du style « Je vais à tel endroit, je donnerai de mes nouvelles tel jour ». Ils n’ont pas de valeur pour moi, autant les dégager. Ils ont eu leur utilité, pour que mes proches ne s’inquiètent pas, mais ils devenus obsolètes.

C’est assez étrange de se relire 10 ans après; c’est comme revoir un ami perdu de vue: on le connaît mais il nous échappe.

Suite du projet « Garde-robe épurée »

Le bilan de ma garde-robe se montait donc à un total de 182 pièces. Mon objectif étant de resserrer à 150 pièces, je devais identifier 32 pièces à débarrasser. Et aussi songer aux suivantes, des fois qu’une envie de shopping pointe le bout de son nez ou qu’un réel besoin surgisse.

J’ai fait une grande partie du boulot, puisque 26 pièces sont déjà parties au don, 5 sont en vente et 5 vont bientôt partir (je dois les laver avant de les donner). Une fois que tout sera parti, j’en serais à 146 éléments. Je suis fière de moi.

Pour atteindre ce résultat, rien ne vaut un détour par la data, donc j’ai commencé par les catégories qui me semblaient sur-représentées, comme les débardeurs, robes d’été et autres foulards/écharpes. Je n’ai pas tout identifié d’emblée et j’ai fait des ajustements. J’ai sauvé des pièces et sacrifié d’autres sur l’autel de la rationalité. Par exemple, j’avais 2 robes Boden assez coûteuses, mais leurs couleurs étaient trop difficiles à assortir avec les chaussures que je possède déjà. Je conservais même un débardeur bleu « Made in Bangladesh » uniquement parce qu’il était idéal en dessous d’une de ces robes qui autrement était trop décolletée. J’ai pris la bonne résolution de me séparer de ces robes, plutôt de bonne qualité, même si « Made in Asia », car je ne les aimais pas vraiment, je ne me sentais pas spécialement mise en valeur dedans et je les conservais davantage parce qu’elles étaient « de marque » et plutôt coûteuses. Exit donc ces 2 robes et le débardeur bleu par la même occasion.

Mon constat sur les articles partants est qu’un certain nombre étaient plutôt anciens dans ma garde-robe, plus de 4 ans de présence ou bien très récents (achetés en 2018) : j’y vois deux raisons :

  • Vêtements usés ou défraîchis ou passés de mode
  • Achats qui ne me correspondaient pas

J’avais acheté 3 robes d’été en avril. J’en ai mis une une fois, les deux autres jamais. Car trop courtes, trop décolletées. Elles ont peut-être d’ailleurs un peu rétréci au lavage. J’ai aussi pris quelques kilos. Résultat, elles me narguaient plus qu’autre chose. Donc, direction le don.

Au final, je suis satisfaite d’avoir mené ce travail de fond et cette réflexion globale sur ma garde-robe. Nous, les femmes, sommes tellement jugées sur notre apparence qu’il est difficile de ne pas réfléchir à ce qu’on porte à l’extérieur. C’est triste à dire, mais l’image compte beaucoup.

Du végétarisme au végétalisme

Je suis devenue végétarienne en février 2013, suite à mes vacances en Thaïlande, où je n’ai pas supporté de voir un chien attaché devant une maison, attendant d’être le repas du midi.

Pourtant, je n’aime pas vraiment les chiens. Mais je n’ai tout d’un coup plus supporté l’hypocrisie de considérer un animal comme de la nourriture, alors qu’un autre animal nous tiendra compagnie et qu’il est inenvisageable de le tuer pour le manger. Quelle différence entre une vache et un chien?

J’ai essuyé beaucoup de remarques suite à mon changement de régime alimentaire. En France, les végéta*iens sont une minorité. J’ai passé un temps incomensurable à me défendre (car oui, apparemment, c’est « normal » d’attaquer quelqu’un à propos de son régime alimentaire) et à m’excuser de ne pas tout faire comme tout le monde. Entre ceux qui pensent qu’un végétarien mange du poisson (ah bon, çà ne pousse pas sur les arbres?) et ceux qui demandent tout de suite « comment tu fais pour les protéines? » avant même de te souhaiter un bon appétit, j’ai vécu des moments pénibles.

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Et pourtant, je n’ai pas été satisfaite de mon régime végétarien. J’ai progressivement diminué ma consommation d’oeufs et de produits laitiers, par goût essentiellement. Puis j’ai repris mes lectures et l’évidence m’est apparue: pourquoi ne pas transitionner vers le végétalisme? Un grand nombre de preuves scientifiques convergent vers ce choix bon pour la santé et la planète: adopter un régime à base de plantes uniquement (plant based diet).

Depuis le 1er octobre 2018, je suis donc officiellement végétalienne et tout se passe bien merci. Comme j’ai banni tous les produits à base de lait, je mange nettement moins de « convenience food », tels que des biscuits, gâteaux et autres friandises au chocolat au lait. J’ai dû modifier mes basiques dans ma cuisine, mais rien d’insurmontable.

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Photo de rawpixel.com sur Pexels.com

Pourquoi ne suis-je pas végane/vegan alors?

C’est encore un peu tôt pour moi. Au fond de moi, je suis prête à ne plus acheter de cuir ou de laine, mais je ne vais pas me séparer de ce que j’ai déjà sans avoir une alternative durable. Donc, très logiquement, je n’achète pas de miel ou de cire d’abeille et j’évite toujours la gélatine, et je remplacerai mes produits d’origine animale au fur et à mesure.

Objectif : une garde-robe épurée

Cela m’a pris plusieurs semaines, mais je suis enfin arrivée au bout de ma mission !

Quelle mission ? Vider ma garde-robe de tous les éléments :

–          Pas à ma taille

–          Abimés

–          Pas mon style

–          Inconfortables

–          En double (de combien de gilets bleu marine une femme a-t-elle besoin ?)

Bref. Un gros boulot a été mené.

Je me suis appuyée sur mon bon vieux tableau Excel pour mettre à jour le contenu de ma garde-robe, ainsi qu’une application ; en l’occurrence, « Smartcloset » pour avoir ma garde-robe avec moi sur mon mobile, avec les photos de tous mes vêtements.

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Photo de Artem Bali sur Pexels.com

  1. Contenu de l’inventaire :

J’ai inventorié l’intégralité de mes vêtements, à l’exception de :

–          Mes sous-vêtements : j’ai fait du tri, mais je n’ai pas compté les petites culottes ni les chaussettes – ma méthode est celle du tiroir : tant que tout tient dans le tiroir attitré, tout va bien. De toute façon quand un sous-vêtement est trop abîmé, il part à la poubelle sans attendre un gros tri.

–          Mon matériel de sport : là aussi, j’ai fait du tri, j’ai viré des machins distendus ou qui ne me plaisaient plus, mais ce n’est pas inventorié.

–          Mes vêtements pour rester à la maison : bien sûr, j’ai dégagé de vieilles chemises de nuit, mais je suis très raisonnable en la matière – j’ai aussi un petit bac dédié. Donc, çà ne déborde pas.

–          La petite maroquinerie : j’ai un portefeuille sur moi et un autre à vendre, et quelques petits porte-monnaie pour mes devises (£ ou $) et c’est tout. Il est loin le temps où j’avais des dizaines de pochettes et trousses de maquillage ou de toilette. #Minimalisme

–          Mes bagages : j’en ai sans doute trop (et j’ai pourtant vendu 4 valises cet été) mais j’ai besoin d’y voir clair dans mes projets dans un avenir immédiat pour savoir si j’aurais besoin de tous mes sacs de voyages ou non.

–          Mes bijoux : j’ai divisé par deux mon inventaire de boucles d’oreilles et de colliers fantaisie, données aux bonnes œuvres, car je ne les mettais pas suffisamment – et je n’en rachèterai pas de sitôt. J’ai tout ce dont j’ai besoin en la matière.

 

  1. Evolution des effectifs :

Avant le tri, les statistiques étaient les suivantes :

Catégorie/Sous-catégorie Début octobre Mi novembre Variation
Accessoires 30 24 -6
Chapeau 3 3 0
Echarpe 6 6 0
Foulard 18 12 -6
Gants 3 3 0
Chaussures 16 14 -2
Chaussures de ville 13 11 -2
Chaussures d’été 3 3 0
Sac 18 14 -4
Sac de plage 1 1 0
Sac de ville 17 13 -4
Vêtement 202 130 -72
Blouse 21 14 -7
Chemise manches longues 7 1 -6
Combi 2 2 0
Débardeur 25 15 -10
Gilet 18 17 -1
Hoody 4 3 -1
Jupe 5 2 -3
Maillot de bain 2 2 0
Manteau demi saison 2 2 0
Manteau d’hiver 2 2 0
Manteau imperméable 1 1 0
Pantalon 20 10 -10
Pull manches longues 22 15 -7
Robe bureau 16 12 -4
Robe d’été 11 8 -3
Short 3 1 -2
Top manches Courtes 22 9 -13
Top manches Longues 14 11 -3
Veste 5 3 -2
Total général 266 182 -84

Certaines catégories ont été plus impactées que d’autres, car j’ai pu faire un diagnostic de ce que j’ai utilisé dans les 18 derniers mois (facile, c’est depuis que je suis en Irlande – il y a un avant et un après mon départ). Force est de constater que des vêtements trop formels ne sont guère utiles ici.  Quand je m’habille « normal », pour mes collègues, c’est déjà « dressy ». Du coup, j’ai rétrogradé en « casual », qui correspond à leur « normal ».

Pas de raison de conserver 2 blazers noirs, que je ne mets jamais, ni de collectionner les chemises, vêtements que je n’aime pas du tout (allergie caractérisée au repassage), donc j’ai été sans pitié : j’ai donné, j’ai jeté ou j’ai vendu ce qui pouvait l’être.

 

  1. Analyse du tri presque final :

 

  • Où sont fabriqués mes vêtements ?

Je suis effarée par le fait que beaucoup de mes vêtements ont plus voyagé que moi, et j’ai pourtant mis un pied sur tous les continents !

Cela donne les statistiques suivantes :

Provenance Nombre
Bangladesh 13
Bulgarie 2
Cambodge 7
Chine 41
Egypte 1
France 4
Inconnu 73
Inde 5
Indonésie 2
Mauritius 1
Mongolie 1
Myanmar 2
Philippines 2
Portugal 3
Roumanie 2
Sri Lanka 1
Turquie 5
UK 1
Vietnam 16
Total général 182

Dans certains cas, la provenance n’est pas indiquée (quasiment tout ce que j’ai acheté chez C&A, c’en devient suspect) ou tout simplement, j’ai coupé l’étiquette.

Bref, toute l’Asie est représentée, surtout la Chine, le Vietnam (surtout chez Uniqlo) et le Bangladesh (beaucoup chez Penneys). J’ai clairement envie de prendre mes distances avec la fast fashion, mais cela ne se fera pas du jour au lendemain. Je souhaite consommer plus près de l’Europe. Donc ce sera Union Européenne et Turquie (pour les jeans) en priorité. A mon sens, le plus dur, ce sera pour les chaussures, mais le Portugal est encore actif dans la fabrication ; l’Italie risque d’être hors budget.

Je ne vais pas mettre tous mes vêtements de fast fashion à la poubelle (ce serait un gâchis encore plus important et simplement inutile) mais je ne vais plus en acheter. J’habite au pays de Penneys (Primark à l’international) et autant dire que les tentations sont partout. Mais mon éthique est importante. Acheter, c’est décider.

  • Quels sont mes magasins favoris ?

Mes vêtements viennent des enseignes suivantes :

La Redoute 20%
C&A 15%
Uniqlo 14%
Banana Republic 9%
Penneys 8%
H&M 7%
Autres 25%
  • Plutôt en ligne ou en magasin ?

Mes achats ont été faits comme suit :

Achats En ligne En magasin
En nombre 36% 64%
En valeur 32% 68%

Conclusion surprenante : je dépense en moyenne davantage en ligne qu’en magasin. Comme quoi, on pense faire de bonnes affaires en ligne mais c’est juste une perception. Il y a aussi l’effet Penneys/Primark. J’ai acheté 5 débardeurs à 2.5€ pièce. C’est du Made in Bangladesh, çà va durer 2 lavages et je n’en suis ni fière ni contente.

  • Budget total :
Nombre Budget
Accessoires 24 280.41
Chapeau 3 44.5
Echarpe 6 141.29
Foulard 12 86.62
Gants 3 8
Chaussures 14 482.98
Chaussures de ville 11 420.58
Chaussures d’été 3 62.4
Sac 14 834.25
Sac de plage 1 9.9
Sac de ville 13 824.35
Vêtement 130 3072.76
Blouse 14 260.6
Chemise manches longues 1 13.88
Combi 2 44.4
Débardeur 15 98.89
Gilet 17 309.24
Hoody 3 46
Jupe 2 24.95
Maillot de bain 2 56
Manteau demi saison 2 99.6
Manteau d’hiver 2 107.5
Pantalon 10 312.82
Pull manches longues 15 876.43
Robe bureau 12 348.47
Robe d’été 8 159.89
Short 1 10
Top manches Courtes 9 51.87
Top manches Longues 11 136.39
Veste 3 60.84
Manteau imperméable 1 54.99
Total général 182 4670.4

En théorie, donc, j’ai dépensé au fil des années 4670€, en fait c’est largement plus. Car c’est juste la photographie de ma garde-robe à un moment donné.

Si je fais le décompte de ce que j’ai débarrassé depuis le début de 2018, on arrive à un total de 2350€ (donnés, jetés, vendus). Mon porte-feuille a mal.

  1. Et maintenant, qu’est-ce que je vais faire ?

Première étape : resserrer à 150 pièces. pour tenir toute l’année. Je suis convaincue que je peux y arriver.  Je pense que je n’ai pas besoin de 6 écharpes, ni de 8 robes d’été (j’habite en Irlande, c’est pas Ibiza !). Clairement, j’ai aussi de la marge côté chaussures et sacs. C’est dommage d’avoir des petits trésors qui prennent la poussière au fond d’un placard. Autant les vendre ou les donner.

Donc, avant Noël, je vais revenir à un inventaire de 150 maximum. Et si je n’ai pas réussi à vendre ce que je pensais pouvoir vendre, les objets partiront au don.

  1. Les règles vont changer !

Il est clair que passer par ce tri exhaustif m’a fait prendre conscience d’habitudes de consommation dont je ne suis pas fière. Il est temps de remettre de l’éthique sur l’étiquette !

–          Un article qui rentre, c’est un article qui sort, sinon l’objectif de 150 ne sert plus à rien !

–          Je vais mettre en place une wish list formelle : meilleure gestion du budget, priorités shopping très claires, pas de pertes de temps en magasin ou en ligne et pas d’achat impulsif !

–          Plus aucun vêtement ou chaussures asiatiques (je ne parle pas des baskets, qui sont hors sujet ici et dont je ne pense pas qu’il existe une usine de fabrication en Europe)

–          Plus précisément : j’achèterai exclusivement Made in Europe ou Turquie (pour les jeans uniquement). Je ne suis pas fixée sur le Maghreb. A ce jour, je n’ai aucun article fabriqué en Tunisie ou au Maroc. . Il me semble néanmoins que beaucoup de lingerie est fabriquée là-bas.

 

Rendez-vous en décembre pour découvrir les 32 pièces qui auront dégagé !

J’ai compté les vêtements de ma garde-robe

Je tiens un inventaire de tous les vêtements, chaussures, petites culottes et autres bijoux fantaisie que j’ai achetés depuis 2014. Je suis donc dans ma cinquième année de cet inventaire et je le trouve particulièrement édifiant!

Tout le contenu de mon placard n’est pas inventorié, car j’ai encore des choses que j’ai achetées avant le début de l’inventaire et il m’arrive aussi d’en oublier.




Voici comment j’ai procédé et les infos que je conserve et analyse:

étape 1: Créer un fichier Excel
Le garder accessible pour faire une mise à jour régulière (par mois, par saison, par année, selon les besoins)

étape 2: Créer une feuille de calcul pour tous les articles à disposition
personnellement, j’ai attribué à chaque vêtement un code.
A1 étant le premier article acheté en 2014, A2, le second etc.
B1 étant le premier article acheté en 2015, B2, le second etc.

Chaque vêtement est ainsi identifié et on évite les doublons.
1 ligne = 1 code = 1 vêtement puis je renseigne les informations dans les colonnes suivantes:
Code
date d’achat  
date de sortie  
motif sortie: donné/vendu/jeté etc   
type: vêtement, sac etc
sous-catégorie: pantalon, chaussures etc.
article: descriptif de l’article
prix d’achat: le vrai prix sur le ticket de caisse
magasin
en ligne?: Oui ou Non
 



étape 3: Créer un tableau croisé dynamique
Maintenant qu’on a les data, on peut s’amuser avec! 
Combien a-t-on de pantalons?
Achète-t-on davantage en ligne?
Combien d’argent est-ce que j’ai donné à H&M?
C’est très instructif. 


étape 4: Créer une feuille de calcul pour tous les articles qui ont quitté l’inventaire
On garde exactement les mêmes rubriques que pour l’onglet « inventaire » et une fois que l’article quitte la penderie, on coupe-colle dans l’onglet « archive ».
Option: faire un tableau croisé dynamique avec ces nouvelles data et répondre à la question suivante: quelle est la valeur neuve des vêtements que j’ai donnés?

étape 5: Garder une copie et mettre à jour régulièrement
(c’est mieux de garder les tickets de caisse et de les renseigner au fur et à mesure plutôt que de s’en remettre à sa mémoire)


Pourquoi est-ce que je me suis enquiquinée à faire cette (petite) base de données?

Tout simplement pour avoir une idée très claire de ce que j’ai dans ma garde-robe. Cela me permet d’éviter d’être tentée par des achats inutiles ou, au contraire, d’identifier des manques.

Je pense que je peux encore mieux faire pour le côté minimaliste, car je garde encore souvent des choses « au cas où ». Comme ce bonnet-casquette tout à fait adapté aux sports d’hiver. Maintenant que j’habite en Irlande, je n’en ai aucun besoin. Je ne le porterais pas pour aller au bureau ni pendant le weekend. Je ne suis pas allée aux sports d’hiver depuis… 5 ans. La décision a été rapide, direction le don.





Je vis la magie du rangement!

Oui, je l’avoue, j’ai cédé aux sirènes de Marie Kondo… Voilà plus de 3 ans que je suis tombée dans la marmite des minimalistes, suite à un licenciement brutal, et que je parcours bon nombre de blogs dédiés au minimalisme et à la vie simplifiée. Je n’ai donc pas pu passer à coté de « la magie du rangement ».

J’avais lu nombre de synthèses de ce livre et le contenu m’avait semblé pertinent. Ayant quelques chèques culture à utiliser, j’ai donc acheté le livre pour le lire en entier. Je dois dire que c’est pas inintéressant. 

Marie Kondo n’est pas à proprement parler dans la mouvance du minimalisme ou de la frugalité, mais elle en partage quelques traits: ne pas hésiter à dégager quelque chose qui ne sert à rien (à procurer de la joie ou à être vraiment utile).

J’ai donc commencé à appliquer sa méthode et, bien que je croyais savoir déjà pas mal de choses, j’ai fait quelques découvertes majeures!

Déjà, et c’est tout bête: regrouper toutes ses possessions par catégorie et non par pièce: j’avais une petite tendance à disséminer mes vêtements un peu partout et là, prise de conscience. Non seulement, j’ai fait du tri mais je me suis aussi séparée de mes doublons et autres articles en mauvais état ou que je ne réparerai jamais.

Dans la hiérarchie du rangement, Marie préconise de s’attaquer:
– aux vêtements
– aux livres (j’en ai très peu)
– aux papiers (ce que je déteste le plus ranger)
– aux babioles (le komono)
– aux affaires sentimentales

En déménageant en Irlande, j’ai fait un tri massif! surtout sur les affaires sentimentales. Je me trimballais quelques cartons de souvenirs, qui finalement ne me procuraient aucune joie, je les ai donc jetés. Pas question de payer le transport de choses qui ne m’apportent rien!

Pourquoi je pratique le "zéro cadeau"

Je lis çà et là, dans la blogosphère minimaliste, des articles sur « comment passer des fêtes en mode zéro déchet » ou encore « les cadeaux minimalistes à offrir », écrits par des blogueurs qui savent de quoi ils parlent… et pourtant. Qu’est-ce que le minimalisme si ce n’est se contenter de ce qu’on a déjà?


En lisant leur prose sur les cadeaux, je dois dire que je rigole! Car je suis carrément une extrémiste. Pour moi: pas de cadeaux, ni à donner, ni à recevoir. Voilà 4 années de suite que cette décision s’applique et j’en suis très heureuse. Pour moi, Noël, c’est pour les enfants de moins de 18 ans, à la rigueur pour les étudiants qui dépendent de leurs parents.

Voilà longtemps que j’ai réalisé que les cadeaux qu’on me faisait (et je suis suppose que la réciproque est exacte pour ceux que je fais) ne me plaisaient pas dans 90% des cas. J’ai décidé, en pleine conscience, de n’être encombrée que des achats que je fais pour moi-même. De même que je refuserai tout héritage matériel, je refuse les cadeaux.

Ma philosophie peut paraître radicale, mais déjà, Noël, je vis très bien sans. Qu’est-ce que j’ai en horreur toutes ces obligations! Je me contente d’un repas amélioré avec des proches que j’ai choisis et de passer du temps de qualité avec eux (et pourquoi attendre Noël, c’est faisable toute l’année). Cela suffit amplement à mon bonheur. J’évite les cohues dans les magasins, le stress des ruptures de stock et l’inconfort d’un cadeau mal ciblé.

Bref, faire l’impasse sur le matérialisme, c’est que du bonheur!